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Passeport tunisien

Visa Omra Tunisie : faire son visa avec un passeport tunisien

Le passeport tunisien n’est pas éligible au visa électronique touristique — mais la Omra reste tout à fait possible par la voie Omra classique, via un prestataire saoudien agréé. C’est exactement ce que nous faisons pour vous, de la première photo du passeport jusqu’au visa.

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Tunisie — visa Omra avec un passeport tunisien

Passeport tunisien : ce qu’il faut savoir

Un point distingue vraiment les voyageurs tunisiens : la Tunisie est l’un des cinq pays au monde — avec le Royaume-Uni, le Koweït, le Bangladesh et la Malaisie — pour lesquels la foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra prévoit un enregistrement biométrique (empreintes digitales) avant la délivrance du visa Omra. C’est le seul pays du Maghreb concerné par ce texte.

Ce que nous constatons, nous, est plus simple : sur les dossiers tunisiens que nous traitons avec notre partenaire agréé en Arabie saoudite, ce relevé d’empreintes ne nous a pas été demandé — le visa est instruit sur pièces. Nous ne promettons rien à ce sujet, et si cette étape était demandée pour votre dossier, nous vous préviendrions et vous indiquerions la marche à suivre : vous n’avez aucune démarche à deviner.

Les pièces, elles, sont peu nombreuses : la photo de votre passeport, celle de votre titre de séjour si vous vivez en France, une photo d’identité sur fond blanc, et vos réservations de vol aller-retour et d’hôtel.

Bonne nouvelle, encore mal connue : depuis le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra délivre un visa Omra à entrées multiples, valable 365 jours, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours — à condition de déclarer un programme de voyage (vols et hôtel) pour chaque départ. Le « visa 30 jours à entrée unique » appliqué aux Tunisiens depuis février 2025 concerne les visas de tourisme, pas la Omra.

Second point, commun aux passeports du Maghreb : la Tunisie ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien. Ce n’est pas un refus — la Omra passe simplement par la voie du visa Omra classique.

Comment ça se passe

  1. Photographiez votre passeport. Notre lecture automatique remplit le formulaire — vous vérifiez, vous corrigez si besoin.
  2. Envoyez votre demande. Aucun paiement en ligne : vous recevez une confirmation par email et nous prenons en charge rapidement votre demande.
  3. Notre équipe prend le relais. Préparation du dossier, transmission par le bon circuit agréé, demandes complémentaires gérées avec vous.
  4. Vous recevez votre visa. Par e-mail et dans votre espace de suivi, dès sa délivrance par les autorités.

La formule adaptée au passeport tunisien

Votre parcours

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299 €

La voie Omra classique via un prestataire saoudien agréé : nous préparons le dossier complet, le transmettons par le bon circuit et vous accompagnons jusqu’à la réception du visa. Vous n’avez rien à déchiffrer.

💡 Vous vivez en Europe, aux États-Unis ou au Royaume-Uni avec un titre de séjour ou un visa valide ? Vous pouvez, selon votre situation, devenir éligible au parcours Express — le tunnel de demande le détecte automatiquement lors du scan de votre passeport.

En bref : oui, on fait la Omra avec un passeport tunisien, et des dizaines de milliers de Tunisiens le font chaque année. Deux choses vous distinguent des autres voyageurs, et elles sont rarement expliquées correctement. La première : la Tunisie ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien, donc votre visa passe par la voie Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk. La seconde, beaucoup plus rare : la Tunisie est l’un des cinq pays au monde pour lesquels le ministère saoudien du Hajj et de la Omra prévoit un relevé d’empreintes avant la délivrance du visa — mais, sur notre circuit, cette étape ne nous a pas été demandée : le dossier est instruit sur pièces. Enfin, une nouvelle encore très mal connue : depuis le 20 juillet 2026, le visa Omra est délivré à entrées multiples, valable 365 jours, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours — le « visa 30 jours à entrée unique » dont on vous parle concerne les visas de tourisme, pas la Omra. Voici ce que cela change, concrètement, que vous partiez de Tunis ou de France.

Les empreintes : ce que dit le texte, ce que nous constatons

C’est la question qui revient le plus souvent chez les voyageurs tunisiens, et elle mérite une réponse en deux temps : ce que publie l’administration saoudienne, puis ce que nous voyons réellement sur les dossiers que nous traitons.

Ce que dit le texte officiel

La foire aux questions officielle du ministère saoudien du Hajj et de la Omra indique que l’obligation d’enregistrer ses données biométriques (empreintes digitales) pour la délivrance du visa Omra par voie électronique a démarré pour les arrivées en provenance de cinq pays : le Royaume-Uni, la Tunisie, le Koweït, le Bangladesh et la Malaisie. La Tunisie est le seul pays du Maghreb de cette liste. Ce n’est ni une rumeur, ni une exigence que nous ajouterions : c’est la réponse publiée par l’administration qui délivre le visa.

Quand cette étape s’applique, elle se fait avant la délivrance du visa et non à l’arrivée, via une application dédiée du ministère saoudien des Affaires étrangères, Saudi Visa Bio, qui enregistre le passeport, le visage et les empreintes depuis un téléphone. L’objectif annoncé est de raccourcir le passage à la frontière. Un repère de date, parce qu’il évite un contresens courant : cette obligation a été annoncée fin 2022 et elle figure toujours dans la foire aux questions du ministère en septembre 2026. Certaines pages francophones la présentent encore comme une nouveauté ou, à l’inverse, comme une mesure abandonnée : ni l’un ni l’autre.

Ce que nous constatons sur nos dossiers

Voilà l’information que vous ne trouverez pas sur un comparateur, et c’est celle qui vous intéresse : sur les dossiers tunisiens que nous traitons par notre circuit, avec notre partenaire agréé en Arabie saoudite, le relevé d’empreintes préalable ne nous a pas été demandé. Le visa est instruit sur pièces — passeport, titre de séjour, photo et réservations — sans passage par l’application ni déplacement pour une prise d’empreintes.

Comment concilier les deux ? Simplement : le texte décrit une possibilité ouverte par l’administration, pas une étape imposée à chaque dossier, et les modalités varient selon le circuit emprunté et selon la période. Nous ne vous promettons donc rien à ce sujet, et personne ne devrait le faire : ce que nous pouvons dire, c’est ce que nous constatons, et que si cette étape était demandée pour votre dossier, nous vous préviendrions et nous vous indiquerions la marche à suivre. Vous n’avez aucune démarche à deviner, ni aucune application à télécharger « au cas où ».

Un dernier point d’honnêteté, qui vaut pour toute cette page : un dossier propre lève les obstacles qui dépendaient de vous, il ne décide de rien. La décision appartient aux autorités saoudiennes, et certaines situations personnelles — un litige en cours avec une administration, un antécédent avec les autorités saoudiennes — peuvent conduire à un refus quel que soit le circuit. C’est rare, mais cela existe, et nous préférons l’écrire.

Pourquoi la Tunisie ? Le passeport n’est pas encore biométrique

La question revient systématiquement : pourquoi la Tunisie, et pas le Maroc ou l’Algérie ?

L’explication la plus solide tient au document lui-même. Le passeport tunisien en circulation n’est pas un passeport biométrique : il ne contient pas la puce électronique qui permet à un poste-frontière de lire et de comparer les données du titulaire. Le projet de passeport biométrique tunisien existe, il a été présenté publiquement, et selon les déclarations du ministère chargé du dossier en décembre 2025, sa mise en exploitation était attendue fin 2026 ou début 2027, d’abord pour un public restreint avant une généralisation. Nous écrivons cette échéance au conditionnel parce qu’elle vient de déclarations publiques relayées par la presse tunisienne, et non d’un texte réglementaire que nous aurions pu lire nous-mêmes.

Quand la puce n’est pas dans le passeport, l’administration du pays de destination peut aller chercher la donnée ailleurs : c’est la logique du relevé d’empreintes préalable prévu par le texte saoudien. Vu sous cet angle, cette possibilité n’a rien d’une défiance envers les voyageurs tunisiens — c’est une compensation technique.

Ce qu’il ne faut surtout pas en conclure : qu’un passeport non biométrique empêcherait la Omra. C’est faux, et c’est même l’inverse de ce que nous observons : sur notre circuit, les dossiers tunisiens sont instruits sur pièces, sans prise d’empreintes. Des dizaines de milliers de Tunisiens partent chaque année avec le passeport actuel.

Pourquoi l’eVisa n’est pas ouvert au passeport tunisien

Deuxième point de départ, et il vaut mieux l’entendre clairement plutôt que de passer une soirée sur un portail qui ne vous répondra pas.

Le portail officiel du visa électronique saoudien publie, dans ses conditions générales, la liste nominative des nationalités autorisées à déposer une demande en ligne. Nous l’avons relue en entier : elle compte une soixantaine de pays, dont la France, et la Tunisie n’y figure pas. Ce n’est pas une interprétation de notre part, c’est une liste de noms.

Conséquence pratique : un titulaire d’un passeport tunisien qui tenterait une demande d’eVisa touristique sur le portail n’ira pas au bout, et aucun intermédiaire au monde ne peut faire entrer une nationalité dans cette liste. Si un site vous promet « l’eVisa saoudien pour Tunisiens en 5 minutes », il vous vend autre chose que ce qu’il annonce — au mieux un service de constitution de dossier sur un autre circuit, au pire rien du tout.

Et ce n’est pas un refus. L’Arabie saoudite délivre deux documents différents qui permettent tous les deux d’accomplir la Omra. L’un se demande seul en ligne, l’autre passe par un prestataire agréé. Le vôtre est le second, et il n’a rien d’un sous-visa : c’est la voie historique de la Omra. La différence entre les deux est détaillée dans notre chapitre comment obtenir un visa Omra, et la comparaison des deux documents dans peut-on faire son visa Omra sans agence.

Le circuit qui fonctionne, concrètement

La voie qui vous concerne est le visa Omra classique, délivré via la plateforme officielle Nusuk et un opérateur agréé par le ministère saoudien du Hajj et de la Omra. Trois choses à savoir, que peu de pages expliquent honnêtement :

  • La demande ne se dépose pas seul. Sur ce circuit, seul un prestataire agréé peut transmettre un dossier. Ce n’est pas une règle commerciale inventée par les agences : c’est le fonctionnement de la plateforme, expliqué en détail dans notre page Nusuk et le visa Omra.
  • Le visa est rattaché à des réservations. La foire aux questions du ministère est explicite : un visa Omra ne peut pas être délivré par l’agent extérieur sans forfait de services, c’est-à-dire sans hébergement et sans transport identifiés. L’ordre des étapes n’est donc pas celui d’un voyage libre, et c’est vrai pour tout le monde, quelle que soit la nationalité.
  • Le droit de visa officiel est de 300 riyals, auxquels s’ajoutent l’assurance médicale obligatoire et les frais de transaction. Nous écrivons ce montant en riyals parce que c’est la seule monnaie dans laquelle les autorités le fixent — toute conversion en dinars ou en euros dépend du jour.

Une fois sur place, la Omra elle-même se réserve avec un permis gratuit dans l’application Nusuk, sur un créneau horaire. Un seul permis est actif à la fois, et l’inscription du visiteur demande le numéro de passeport, le numéro de visa, la date de naissance, la nationalité, un mobile et un e-mail : autrement dit, elle se fait après l’obtention du visa. Le détail est dans notre page Nusuk et le permis Omra.

Chez nous, ce circuit correspond à la formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus : nous préparons le dossier, nous le transmettons par le bon circuit et nous suivons la décision. Vous n’avez rien à déchiffrer, et vous ne réglez rien en ligne sur ce site. Le détail de ce que couvre chaque formule est dans notre chapitre prix du visa Omra.

Partir depuis la Tunisie : le contrat écrit est obligatoire

Si vous résidez en Tunisie, votre départ relève d’un cadre national précis, et il est nettement plus protecteur que ce que beaucoup de pèlerins imaginent.

Le ministère tunisien des Affaires religieuses ouvre officiellement chaque saison de la Omra et publie une note d’orientation qui fixe les conditions, les procédures et les obligations de chacun. Pour la saison 1448 de l’hégire (2026-2027), l’ouverture a été annoncée le 16 juillet 2026, en application de la note d’orientation publiée le 13 juillet 2026.

La disposition à retenir, celle qui vous protège réellement :

Chaque pèlerin doit signer un contrat écrit avec son agence de voyages, conforme au modèle type téléchargeable sur le site officiel du ministère. Ce contrat est présenté par le ministère comme la garantie des droits des deux parties pendant tout le séjour.

Trois réflexes en découlent, et ils ne coûtent rien :

  1. Exigez le contrat écrit, au modèle du ministère. Une agence qui s’en dispense, ou qui vous propose « un accord verbal entre nous », sort du cadre : c’est le signal d’alerte le plus simple à lire.
  2. Vérifiez que l’agence est autorisée à organiser la Omra. La note d’orientation s’adresse aux agences agréées ; le ministère publie ses documents de référence sur son site officiel.
  3. Lisez ce que le contrat dit de l’hébergement et du transport. Ce sont exactement les deux éléments que le circuit saoudien exige pour délivrer le visa : s’ils sont flous dans le contrat, ils seront flous dans le dossier.

Pour l’ordre de grandeur, la saison s’ouvre en Tunisie sur des forfaits agences annoncés entre 3 000 et 12 000 dinars selon la période, la haute saison étant le Ramadan. Ces montants sont ceux des voyages organisés depuis la Tunisie : ils n’ont rien à voir avec le coût d’un visa, et nous les citons uniquement pour que vous puissiez situer une offre qui sortirait complètement de la fourchette. La fréquentation, elle, donne la mesure du phénomène : environ 120 000 pèlerins tunisiens sur la saison 2025, et un objectif d’environ 135 000 avancé par la fédération professionnelle du tourisme pour la nouvelle saison.

Si vous confiez votre voyage à une agence tunisienne, posez-lui aussi une question que le nouveau visa rend utile : qui déclarera le programme de votre prochain voyage si vous souhaitez repartir dans l’année ? C’est le prestataire qui a émis le visa qui s’en charge ; une agence qui ne sait pas répondre n’a probablement pas encore intégré la règle de juillet 2026. Et gardez en tête le repère de calendrier : ce visa ne permet pas d’entrer dans le Royaume du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja, une Omra se prévoit donc hors de cette fenêtre.

Partir depuis la France : la question qui change tout

Une grande partie des personnes qui lisent cette page vit en France avec un passeport tunisien. Pour vous, il existe une question préalable qui peut changer le circuit, le prix et le déroulement complet de la demande.

L’Arabie saoudite ouvre en effet l’eVisa touristique — celui qui se demande en ligne et qui autorise la Omra — aux résidents permanents de l’Union européenne, du Royaume-Uni et des États-Unis, quelle que soit leur nationalité. Autrement dit : ce n’est pas seulement votre passeport qui compte, c’est aussi votre lieu de vie.

Nous ne pouvons pas vous dire d’avance si votre titre vous y ouvre droit, et nous ne le ferons pas. Les textes saoudiens parlent de « résident permanent » sans publier la liste des titres de séjour acceptés. Un titre long et stable est le plus proche de cette notion ; un titre court relève d’une zone incertaine. Toute page qui vous affirme le contraire, dans un sens ou dans l’autre, invente une précision que l’administration saoudienne n’a pas publiée.

La conduite raisonnable est donc simple : faire vérifier votre situation avant d’engager le moindre frais. Les frais officiels saoudiens ne sont jamais remboursés, même en cas de rejet — c’est écrit noir sur blanc dans les conditions générales du portail. Une vérification en amont coûte dix minutes ; une demande déposée sur le mauvais circuit coûte de l’argent perdu. Tout le raisonnement est développé dans notre page visa Omra avec un passeport étranger en France.

Un mot sur les empreintes dans ce cas de figure : l’obligation d’enregistrement biométrique publiée par le ministère saoudien vise les arrivées en provenance des cinq pays concernés, dont la Tunisie. Un Tunisien qui part de Paris n’est donc pas forcément dans la même situation qu’un Tunisien qui part de Tunis. Là encore, nous regardons votre dossier plutôt que de vous faire deviner.

Combien de temps dure le visa, et combien de fois peut-on partir ?

C’est la question sur laquelle l’essentiel de ce qui circule en français — et jusqu’à cette mise à jour, une partie de notre propre page — est aujourd’hui périmé. Il s’est passé quelque chose d’important à l’été 2026, et c’est plutôt une bonne nouvelle pour les voyageurs tunisiens.

Le visa Omra est passé à entrées multiples sur un an

Le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra a annoncé, par un communiqué diffusé par l’agence de presse officielle du Royaume et repris par la presse tunisienne, un visa Omra à entrées multiples valable 365 jours à compter de sa délivrance, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Le visa se désactive à chaque sortie du territoire et se réactive pour le voyage suivant, une fois les conditions réunies.

Autrement dit : un visa Omra n’est plus forcément un document valable pour un aller-retour unique. Une même délivrance peut couvrir plusieurs Omra dans l’année — une pendant l’hiver, une autre au printemps, par exemple, ou une Omra avec vos parents puis une seconde avec vos enfants pendant les vacances scolaires.

Un point à bien comprendre, parce qu’il se prête au contresens : les 90 jours sont un solde annuel partagé entre tous vos voyages, pas 90 jours accordés à chaque entrée. Trois séjours de trois semaines consomment le même solde qu’un seul long séjour de même durée totale. Un séjour de deux semaines en janvier et un autre de deux semaines en avril, c’est 28 jours consommés : il vous en reste 62 sur la période de validité.

La contrainte réelle : un programme de voyage pour chaque départ

La souplesse a une contrepartie, et elle est administrative plutôt que financière. Chaque voyage doit être adossé à son propre programme : le ministère exige, pour chaque visite, un forfait de services réservé auprès d’un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk — vos vols et votre hébergement — et un permis Omra obtenu dans l’application Nusuk avant l’arrivée, aux dates du forfait. La durée du forfait ne peut pas dépasser le solde de jours qui vous reste.

Ce que cela veut dire concrètement :

  • Pour le premier voyage, tout est réuni au moment de la demande : c’est le dossier normal, avec les billets aller-retour et les hôtels.
  • Pour les voyages suivants, vous ne repartez pas de zéro, mais vous ne partez pas librement non plus : il faut revenir vers le prestataire agréé qui a émis votre visa et lui transmettre le programme du nouveau voyage — billets et hôtel — pour qu’il le déclare. Ce n’est pas une démarche à faire seul depuis un site grand public.
  • Le visa ne permet pas d’entrer pendant la saison du Hajj, du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja. Si vous visez cette période, ce n’est pas le bon document.

Si vous partez avec nous, c’est exactement le genre de chose dont nous nous occupons : vous nous donnez vos nouvelles dates, nous repassons par le bon circuit. Si vous partez depuis la Tunisie avec une agence, la même logique vaut : c’est l’agence qui a émis le visa qui déclare le programme suivant. Le fonctionnement de la plateforme est détaillé dans notre page Nusuk et le permis Omra.

Et la question des empreintes, dans ce nouveau régime ? Le communiqué de juillet 2026 n’en dit rien, et nous n’inventerons pas de règle. Ce que nous pouvons dire, c’est ce qui vaut pour la première délivrance, expliqué plus haut : le texte prévoit l’enregistrement biométrique pour les arrivées de Tunisie, et il ne nous a pas été demandé sur notre circuit.

Et le « visa 30 jours à entrée unique » pour les Tunisiens ?

Vous avez peut-être lu que « l’Arabie saoudite a suspendu les visas pour la Tunisie », ou que « les Tunisiens n’ont plus droit qu’à 30 jours ». Il y a un fait réel derrière cette rumeur, mais il ne parle pas de la Omra.

Le fait : depuis le 1er février 2025, l’Arabie saoudite a suspendu le visa de visite d’un an à entrées multiples pour les ressortissants de quatorze pays — dont la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, l’Inde ou le Pakistan. Les demandes concernées relèvent d’un visa à entrée unique, de 30 jours au maximum. La mesure a été présentée comme temporaire et motivée par la volonté d’éviter que des visas de longue durée servent à entrer dans le pays pendant la période du Hajj sans autorisation de pèlerinage.

La nuance, systématiquement perdue dans les reprises : cette suspension porte sur les visas de visite — tourisme, affaires, visite familiale. Les synthèses qui détaillent la mesure indiquent qu’elle ne vise ni les visas Hajj, ni les visas Omra, ni les titres de résidence, ni les visas diplomatiques. Ce sont deux sujets différents, et c’est ce qui explique qu’un visa Omra puisse aujourd’hui être à entrées multiples pour un voyageur tunisien alors que son visa de tourisme serait limité à 30 jours.

Deux conséquences de bon sens :

  • Ne renoncez pas à votre Omra sur la foi d’un titre de presse annonçant une « suspension des visas » pour la Tunisie : la Omra n’a pas été suspendue.
  • Ne confondez pas les deux documents : ce qui est limité à 30 jours pour votre nationalité, c’est le visa de visite ; le visa Omra, lui, suit le régime annoncé en juillet 2026.

Enfin, une réserve que nous maintiendrons toujours : la durée et le nombre d’entrées inscrits sur un visa sont décidés par les autorités saoudiennes, dossier par dossier. Le cadre ci-dessus décrit ce que le ministère a annoncé, pas une garantie de ce que vous recevrez. Si votre visa est délivré pour une durée plus courte que celle d’un voisin de voyage, ce n’est ni une erreur ni un demi-refus. Les autres surprises possibles à la délivrance sont réunies dans notre chapitre visa Omra refusé, et ce que nous constatons sur le temps d’attente, sans promesse, dans notre chapitre délai du visa Omra.

Vous avez déjà voyagé avec un visa Schengen ?

Voilà un point presque toujours passé sous silence pour les voyageurs tunisiens, alors qu’il peut changer votre circuit et vos pièces.

Le 7 juillet 2023, le ministère saoudien du Tourisme a élargi l’accès au visa électronique touristique — celui qui se demande en ligne, et qui autorise la Omra — à des personnes quelle que soit leur nationalité :

  1. les titulaires d’un visa touristique ou d’affaires valide délivré par le Royaume-Uni, les États-Unis ou un pays de l’espace Schengen, à la condition que ce visa ait déjà été utilisé au moins une fois pour entrer dans le pays qui l’a délivré (un tampon d’entrée en atteste) ;
  2. les résidents permanents du Royaume-Uni, des États-Unis ou de l’Union européenne, y compris lorsqu’ils n’ont pas la nationalité du pays où ils vivent.

Traduit en clair : si vous vivez en Tunisie et que vous avez un visa Schengen encore valide et déjà utilisé — une visite à la famille en France, un séjour en Italie, un voyage d’affaires en Allemagne — votre dossier ne ressemble peut-être pas du tout à celui que vous imaginez. La règle est la même pour un passeport tunisien que pour un passeport marocain ou algérien : elle ne regarde pas la nationalité, elle regarde le visa.

Deux précisions honnêtes, parce que cette bonne nouvelle a des bords :

  • Un visa obtenu mais jamais utilisé ne suffit pas. La condition porte sur l’usage. Un visa Schengen délivré puis jamais consommé — voyage annulé, dates dépassées — ne la remplit pas. Un visa expiré non plus : il doit être encore valide.
  • C’est l’administration saoudienne qui apprécie, pas nous. Nous ne vous dirons jamais « vous êtes éligible » d’avance : nous regardons vos documents et nous vous disons quel circuit tient le mieux debout dans votre cas. Les frais officiels saoudiens ne sont jamais remboursés en cas de rejet : se tromper de circuit coûte de l’argent perdu.

Une précision sur le prix, pour éviter tout malentendu : avec un passeport tunisien, notre tarif est le même dans les deux cas — la formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus. Ce qui change selon votre situation, c’est le circuit emprunté et les pièces à réunir, pas ce que vous payez. La comparaison des deux documents est développée dans notre page peut-on faire son visa Omra sans agence.

Votre passeport : validité, renouvellement, prénoms

La règle des six mois, mesurée au bon endroit

Le passeport doit être valable au moins six mois à compter de la date d’entrée en Arabie saoudite — pas à compter d’aujourd’hui, ni de la date de la demande. C’est le calcul le plus souvent fait à l’envers, et il coûte un dossier refusé pour une raison purement arithmétique.

La validité courte du passeport tunisien, à anticiper

Le passeport tunisien ordinaire est aujourd’hui délivré pour une durée plus courte que la plupart des passeports européens — c’est précisément l’un des points que le futur passeport biométrique doit faire évoluer. Conséquence très concrète : une part importante des voyageurs tunisiens arrive à l’échéance sans y penser, parce que le réflexe « mon passeport est valable dix ans » ne s’applique pas.

Prenez trente secondes maintenant : regardez la date d’expiration, et comparez-la à votre date de retour prévue plus six mois. Si vous êtes juste, l’ordre le plus économique est clair : renouveler d’abord, demander le visa ensuite. Un visa reste rattaché au numéro du passeport avec lequel il a été demandé ; renouveler après l’avoir obtenu oblige à en redemander un, et à repayer des frais qui ne sont jamais remboursés.

Si vous vivez en France, comptez sur un passage par le consulat et prévoyez large. Nous ne publions aucun délai de renouvellement : les services consulaires n’en garantissent pas, et nous n’inventerons pas un chiffre que vous pourriez nous opposer.

Les prénoms et la transcription

C’est une cause de rejet très fréquente sur les passeports du Maghreb : un prénom composé écrit en un seul bloc, une transcription du nom qui diffère entre l’arabe et le français, un tiret présent ici et absent là, un « Ben » accolé ou séparé. La règle ne souffre aucune nuance : on recopie ce qui est imprimé sur la page d’identité, caractère pour caractère, sans « corriger » ce qui paraît fautif et sans utiliser le nom d’usage. Pour une femme mariée, c’est le nom du passeport qui compte, pas celui de la vie courante.

Les pièces du dossier

La liste est courte. Seule la dernière ligne vous est propre :

Le dossier d’un voyageur au passeport tunisien
PièceCe qui est demandé
Photo du passeportUne photo nette de la page d’identité, prise au téléphone. Aucun envoi postal de l’original, aucun dépôt en agence. Passeport valable au moins 6 mois à compter de l’entrée.
Photo du titre de séjourSi vous vivez en France : la photo de votre carte de séjour, recto. C’est la pièce qui permet d’examiner votre situation de résident.
Visa Schengen, UK ou USFacultatif mais précieux : si vous détenez un visa touristique ou d’affaires valide délivré par un pays Schengen, le Royaume-Uni ou les États-Unis et déjà utilisé, envoyez-en la photo, avec le tampon d’entrée.
Photo d’identité sur fond blancFond blanc uni sans ombre, visage de face, moins de six mois. Le voile est accepté si le visage reste visible du menton au front. Critères complets : quelle photo pour le visa Omra.
Réservation des volsLe vol aller ET retour. Sur ce circuit, le dossier est rattaché à des réservations vérifiées : un aller simple ne suffit pas.
Réservation d’hôtelL’hôtel ou les hôtels du séjour — en général un à La Mecque et un à Médine. C’est l’exigence de forfait de services (hébergement + transport) publiée par le ministère saoudien.
VaccinPas une pièce du dossier. Les autorités sanitaires saoudiennes rangent le vaccin méningococcique ACWY parmi leurs vaccins requis pour la Omra, au moins 10 jours avant l’arrivée, mais on ne vous le réclamera pas pour déposer la demande, et le certificat n’est exigé qu’aux arrivées de certains pays d’Afrique subsaharienne — pas la Tunisie. Détail : documents pour le visa Omra.
EmpreintesPas sur notre circuit. Le texte saoudien prévoit un enregistrement biométrique préalable pour les arrivées de Tunisie, mais il ne nous a pas été demandé sur les dossiers que nous traitons. Si cela changeait pour le vôtre, nous vous préviendrions.

Si vous partez en famille, deux pages vous éviteront des allers-retours : le visa Omra pour un enfant (passeport individuel obligatoire dès la naissance, vaccin dès 1 an) et, pour une voyageuse qui part sans proche masculin, la Omra d’une femme seule — la réponse officielle est plus simple que ce qui circule.

Et le visa à l’arrivée ?

On vous dira peut-être que l’Arabie saoudite délivre un visa à l’arrivée dans ses aéroports. C’est vrai, mais cela ne vous concerne pas, et il faut le dire clairement : le visa à l’arrivée est réservé aux nationalités déjà admises au visa électronique — les mêmes que celles de la liste dont la Tunisie ne fait pas partie — et à certains titulaires d’un visa américain, britannique ou Schengen déjà utilisé.

Et même pour ceux qui y ont droit, le piège est ailleurs : c’est la compagnie aérienne qui vous arrête avant l’Arabie saoudite. L’autorité saoudienne de l’aviation civile impose aux compagnies de vérifier les documents de chaque passager avant l’embarquement ; la plupart exigent un visa déjà obtenu et refusent tout simplement l’embarquement sans lui. Se présenter au comptoir sans visa, c’est risquer de rester à l’aéroport de départ, billet perdu et hôtel réservé, sans indemnisation : le transporteur applique la règle.

On part avec son visa en poche. C’est la seule façon raisonnable de voir les choses.

Les erreurs fréquentes

  1. Renoncer à sa Omra en lisant qu’un relevé d’empreintes serait obligatoire pour les Tunisiens. Le texte le prévoit, mais il ne nous a pas été demandé sur les dossiers que nous traitons : renseignez-vous avant de renoncer.
  2. Réserver un aller simple, ou déposer un dossier sans réservation d’hôtel : sur ce circuit, le visa est rattaché aux deux.
  3. Chercher à déposer un eVisa touristique alors que la nationalité tunisienne ne figure pas sur la liste officielle du portail.
  4. Croire qu’un passeport non biométrique interdit la Omra. Il n’interdit rien : des dizaines de milliers de Tunisiens partent chaque année avec le passeport actuel.
  5. Prendre la suspension des visas de visite d’un an pour une suspension de la Omra. Ce sont deux choses différentes, et depuis juillet 2026 le visa Omra est justement à entrées multiples.
  6. Croire que les 90 jours sont accordés à chaque voyage. C’est un solde annuel partagé entre toutes vos entrées.
  7. Repartir une seconde fois sans repasser par le prestataire qui a émis le visa. Chaque voyage exige son propre forfait de services et son permis Nusuk.
  8. Compter sur ce visa pour entrer pendant la saison du Hajj. Il ne le permet pas, du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja.
  9. Ignorer son visa Schengen déjà utilisé, qui peut ouvrir une autre porte — ou, à l’inverse, invoquer un visa Schengen jamais utilisé ou expiré.
  10. Calculer les six mois de validité du passeport à partir d’aujourd’hui au lieu de la date d’entrée.
  11. Oublier que le passeport tunisien a une durée de validité courte et s’en apercevoir trois semaines avant le départ.
  12. Renouveler son passeport après avoir obtenu le visa, ce qui rend le visa inutilisable.
  13. Saisir un prénom ou un nom autrement que sur la page d’identité, ou utiliser un nom d’usage.
  14. Partir de Tunisie sans contrat écrit signé au modèle du ministère des Affaires religieuses.
  15. Utiliser une photo d’identité au format français : rectangulaire et fond clair non blanc, c’est non conforme aux critères saoudiens.
  16. Acheter un billet non remboursable avant d’avoir le visa. Aucun délai n’est garanti, pour personne.
  17. Compter sur un visa à l’arrivée auquel le passeport tunisien ne donne pas accès, et se voir refuser l’embarquement.

Une dernière chose, qui vaut pour toute cette page : aucun visa n’est garanti, et détenir un visa ne garantit pas l’entrée — la décision finale appartient aux autorités saoudiennes, puis à l’agent d’immigration à l’arrivée. Un dossier bien préparé ne fait pas obtenir un visa ; il supprime les causes de refus qui dépendaient de vous. Si vous voulez qu’on regarde votre situation avant d’engager des frais, commencez une demande : la vérification se fait en amont, sans engagement, et vous ne payez rien en ligne.

Sources et mise à jour

Règles vérifiées en septembre 2026 auprès de la foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra, citée mot pour mot sur l’enregistrement biométrique préalable (Royaume-Uni, Tunisie, Koweït, Bangladesh, Malaisie), le droit de visa Omra de 300 riyals, l’impossibilité de délivrer un visa Omra sans forfait d’hébergement et de transport, et les règles du permis Nusuk ; des conditions générales officielles du portail de l’eVisa saoudien, lues intégralement (liste nominative des nationalités admises, dans laquelle la Tunisie ne figure pas ; passeport valable 6 mois à compter de l’entrée ; absence de remboursement en cas de rejet ; visa ne garantissant pas l’entrée) ; des annonces officielles saoudiennes de fin 2022 sur l’ouverture de l’enregistrement biométrique par application mobile pour cinq pays ; des synthèses spécialisées sur la suspension, depuis le 1er février 2025, du visa de visite d’un an à entrées multiples pour quatorze nationalités dont la Tunisie, mesure présentée comme ne visant ni le Hajj, ni la Omra, ni la résidence ; du communiqué du ministère saoudien du Hajj et de la Omra du 20 juillet 2026, diffusé par l’agence de presse officielle du Royaume, annonçant le visa Omra à entrées multiples valable 365 jours avec un séjour cumulé maximal de 90 jours, l’obligation d’un forfait de services réservé via la plateforme Nusuk et d’un permis Omra pour chaque voyage, la désactivation du visa à chaque sortie et son indisponibilité pour entrer pendant la saison du Hajj ; de l’annonce du ministère saoudien du Tourisme du 7 juillet 2023 étendant l’eVisa aux titulaires d’un visa britannique, américain ou Schengen déjà utilisé et aux résidents permanents du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Union européenne ; et des communications du ministère tunisien des Affaires religieuses ouvrant la saison de la Omra 1448 le 16 juillet 2026, en application de la note d’orientation du 13 juillet 2026, avec contrat écrit obligatoire au modèle type. Le calendrier du futur passeport biométrique tunisien (mise en exploitation annoncée fin 2026 ou début 2027) provient de déclarations publiques relayées par la presse tunisienne en décembre 2025, et non d’un texte réglementaire : il est écrit ici au conditionnel. Les montants officiels saoudiens sont exprimés en riyals, seule monnaie dans laquelle les autorités les fixent. Ces règles évoluent sans préavis — si vous constatez un écart, écrivez-nous à contact@omravisa.fr.

Questions fréquentes

Faut-il donner ses empreintes pour un visa Omra avec un passeport tunisien ?

La foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra prévoit un enregistrement biométrique préalable pour les arrivées du Royaume-Uni, de Tunisie, du Koweït, du Bangladesh et de Malaisie. Dans les faits, sur les dossiers tunisiens que nous traitons avec notre partenaire agréé en Arabie saoudite, ce relevé ne nous a pas été demandé : le visa est instruit sur pièces. Si cette étape était demandée pour votre dossier, nous vous préviendrions et vous indiquerions la marche à suivre.

Quelles pièces faut-il pour un visa Omra avec un passeport tunisien ?

La photo de votre passeport, la photo de votre titre de séjour si vous vivez en France, une photo d’identité sur fond blanc, et vos réservations : le vol aller-retour et l’hôtel ou les hôtels du séjour. Tout se transmet en photo, depuis votre téléphone : aucun envoi postal, aucun dépôt en agence. Le vaccin ACWY, lui, se présente au départ.

Mon passeport tunisien n’est pas biométrique, puis-je quand même faire la Omra ?

Oui. Un passeport non biométrique n’empêche pas la Omra, et sur notre circuit il n’ajoute aucune étape : le dossier est instruit sur pièces. Des dizaines de milliers de Tunisiens partent chaque année avec le passeport actuel. Le passeport biométrique tunisien, lui, a été annoncé pour une mise en service fin 2026 ou début 2027, sans que nous puissions garantir ce calendrier.

Peut-on faire la Omra avec un passeport tunisien en 2026 ?

Oui. Le passeport tunisien ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien, mais la Omra se fait par la voie du visa Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk. C’est notre formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus.

Combien de temps dure le visa Omra, et peut-on partir plusieurs fois ?

Depuis le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra délivre un visa Omra à entrées multiples valable 365 jours à compter de sa délivrance, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Ces 90 jours sont un solde annuel partagé entre tous vos voyages, pas 90 jours par entrée. Chaque voyage doit être adossé à son propre forfait de services réservé via la plateforme Nusuk — vols et hébergement — et à un permis Omra obtenu dans l’application : il faut donc revenir vers le prestataire agréé qui a émis votre visa pour déclarer le programme du nouveau voyage. Le visa ne permet pas d’entrer pendant la saison du Hajj. La durée réellement accordée reste décidée par les autorités saoudiennes.

L’Arabie saoudite a-t-elle suspendu les visas pour les Tunisiens ?

Non, pas la Omra. Depuis le 1er février 2025, l’Arabie saoudite a suspendu le visa de visite d’un an à entrées multiples — tourisme, affaires, visite familiale — pour quatorze nationalités dont la Tunisie, au profit d’un visa à entrée unique de 30 jours maximum. Les synthèses qui détaillent la mesure indiquent qu’elle ne vise ni le Hajj, ni la Omra, ni les titres de résidence. C’est pourquoi un visa Omra peut aujourd’hui être délivré à entrées multiples sur un an à un voyageur tunisien : les deux documents ne suivent pas les mêmes règles.

Un Tunisien vivant en France peut-il demander l’eVisa touristique ?

C’est une question qui se tranche dossier par dossier. L’Arabie saoudite ouvre l’eVisa aux résidents permanents de l’Union européenne quelle que soit leur nationalité, mais les textes officiels ne publient pas la liste des titres de séjour concernés. Nous vérifions votre situation avant toute démarche, plutôt que de vous laisser payer des frais officiels qui ne sont jamais remboursés.

Faut-il signer un contrat avec son agence pour partir de Tunisie ?

Oui. Le ministère tunisien des Affaires religieuses, qui a ouvert la saison de la Omra 1448 le 16 juillet 2026, impose la signature d’un contrat écrit entre le pèlerin et son agence de voyages, conforme au modèle type téléchargeable sur son site officiel. Une agence qui s’en dispense sort du cadre : c’est le signal d’alerte le plus simple à lire.

Peut-on faire la Omra avec un passeport tunisien ?

Oui — pas par le visa électronique touristique, mais par la voie Omra classique via un prestataire agréé. C’est notre formule Accompagné.

Quels documents préparer ?

Passeport valide au moins 6 mois après la date de départ annoncée, photo d’identité récente sur fond blanc, et selon votre situation une copie du titre de séjour. Un document imparfait ne bloque jamais votre commande : notre équipe vous aide ensuite.

Le visa est-il garanti ?

Non, et méfiez-vous de qui vous promet le contraire : la décision appartient aux autorités saoudiennes. Notre métier est de présenter un dossier propre et complet, et de gérer avec vous toute demande complémentaire.

Et si je bloque en route ?

Écrivez-nous à contact@omravisa.fr — et avec la formule Accompagné, notre équipe peut compléter la demande avec vous.

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