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Passeport marocain

Visa Omra Maroc : faire son visa avec un passeport marocain

Le passeport marocain n’est pas éligible au visa électronique touristique — mais la Omra reste tout à fait possible par la voie Omra classique, via un prestataire saoudien agréé. C’est exactement ce que nous faisons pour vous, de la première photo du passeport jusqu’au visa.

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Vérification du passeport immédiate et sans engagement.

Maroc — visa Omra avec un passeport marocain

Passeport marocain : ce qu’il faut savoir

Le passeport marocain ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien. Ce n’est pas un refus : la Omra reste tout à fait possible par la voie du visa Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk.

Mais il existe une seconde porte, et elle concerne beaucoup de Marocains sans qu’ils le sachent. Depuis le 7 juillet 2023, l’Arabie saoudite ouvre le visa électronique — celui qui autorise la Omra — aux personnes titulaires d’un visa touristique ou d’affaires Schengen, britannique ou américain valide et déjà utilisé au moins une fois, ainsi qu’aux résidents permanents de l’Union européenne, du Royaume-Uni et des États-Unis, quelle que soit leur nationalité. Si vous avez déjà voyagé en Europe avec un visa, votre circuit n’est peut-être pas celui que vous croyez — envoyez-nous la photo de ce visa avec votre passeport, c’est la pièce qui peut tout changer.

Un point propre aux dossiers marocains, que nous voyons régulièrement : certains passeports ne portent qu’une année de naissance, sans jour ni mois. Ce n’est pas une anomalie et ce n’est pas bloquant — mais il ne faut surtout pas « compléter » la date par un 1er janvier inventé. On recopie exactement ce que porte le passeport.

Enfin, une rumeur à écarter : le Maroc ne figure pas parmi les pays visés par le texte saoudien sur le relevé d’empreintes préalable, et sur les dossiers marocains que nous traitons avec notre partenaire agréé, ce relevé ne nous a pas été demandé.

Comment ça se passe

  1. Photographiez votre passeport. Notre lecture automatique remplit le formulaire — vous vérifiez, vous corrigez si besoin.
  2. Envoyez votre demande. Aucun paiement en ligne : vous recevez une confirmation par email et nous prenons en charge rapidement votre demande.
  3. Notre équipe prend le relais. Préparation du dossier, transmission par le bon circuit agréé, demandes complémentaires gérées avec vous.
  4. Vous recevez votre visa. Par e-mail et dans votre espace de suivi, dès sa délivrance par les autorités.

La formule adaptée au passeport marocain

Votre parcours

Visa Omra Accompagné

299 €

La voie Omra classique via un prestataire saoudien agréé : nous préparons le dossier complet, le transmettons par le bon circuit et vous accompagnons jusqu’à la réception du visa. Vous n’avez rien à déchiffrer.

💡 Vous vivez en Europe, aux États-Unis ou au Royaume-Uni avec un titre de séjour ou un visa valide ? Vous pouvez, selon votre situation, devenir éligible au parcours Express — le tunnel de demande le détecte automatiquement lors du scan de votre passeport.

En bref : oui, on fait la Omra avec un passeport marocain, et le chemin est plus souple que ce qu’on lit en général. Le point de départ : le Maroc ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien, donc la voie normale est le visa Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk. Mais il existe une seconde porte, largement ignorée : depuis le 7 juillet 2023, l’Arabie saoudite ouvre l’eVisa — celui qui se demande en ligne et qui autorise la Omra — aux personnes titulaires d’un visa Schengen, britannique ou américain déjà utilisé une fois, ainsi qu’aux résidents permanents de ces territoires, quelle que soit leur nationalité. Si vous avez déjà voyagé en Europe avec un visa, votre dossier ne ressemble donc pas forcément à celui du voisin. Et une nouvelle de l’été 2026 change la donne pour tout le monde : depuis le 20 juillet 2026, le visa Omra est délivré à entrées multiples, valable 365 jours, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Voici comment savoir lequel des deux chemins est le vôtre.

Le circuit qui fonctionne, concrètement

Commençons par la voie qui concerne la majorité des voyageurs au passeport marocain : le visa Omra classique, délivré via la plateforme officielle Nusuk et un opérateur agréé par le ministère saoudien du Hajj et de la Omra. Trois choses à savoir, et elles expliquent l’essentiel des incompréhensions qu’on nous rapporte :

  • La demande ne se dépose pas seul. Sur ce circuit, seul un prestataire agréé peut transmettre un dossier. Ce n’est pas une règle commerciale inventée par les agences pour se rendre indispensables : c’est le fonctionnement même de la plateforme, détaillé dans notre page Nusuk et le visa Omra.
  • Le visa est rattaché à des réservations. La foire aux questions du ministère saoudien est explicite : un visa Omra ne peut pas être délivré par l’agent extérieur sans forfait de services, c’est-à-dire sans hébergement et sans transport identifiés. L’ordre des étapes n’est donc pas celui d’un voyage libre, et cela vaut pour tout le monde, quelle que soit la nationalité.
  • Le droit de visa officiel est de 300 riyals, auxquels s’ajoutent l’assurance médicale obligatoire et les frais de transaction. Nous écrivons ce montant en riyals parce que c’est la seule monnaie dans laquelle les autorités le fixent — toute conversion en dirhams ou en euros dépend du jour et du prestataire de change.

Une fois sur place, la Omra elle-même se réserve avec un permis gratuit dans l’application Nusuk, sur un créneau horaire. Un seul permis est actif à la fois, et l’inscription du visiteur demande le numéro de passeport, le numéro de visa, la date de naissance, la nationalité, un mobile et un e-mail : autrement dit, elle se fait après l’obtention du visa, pas avant. C’est une étape que beaucoup découvrent trop tard, et elle est détaillée dans notre page Nusuk et le permis Omra.

Chez nous, ce circuit correspond à la formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus : nous préparons le dossier, nous le transmettons par le bon circuit et nous suivons la décision. Vous n’avez rien à déchiffrer, et vous ne réglez rien en ligne sur ce site. Ce que couvre chaque formule est détaillé dans notre chapitre prix du visa Omra.

Vous avez déjà voyagé avec un visa Schengen, américain ou britannique ?

Voilà le point qui distingue vraiment les voyageurs marocains, et il est presque toujours passé sous silence. Il mérite d’être lu lentement, parce qu’il peut changer votre circuit, vos pièces et votre délai.

Le 7 juillet 2023, le ministère saoudien du Tourisme a élargi l’accès au visa électronique touristique — celui qui se demande en ligne, et qui autorise la Omra — à trois catégories de personnes, quelle que soit leur nationalité :

  1. les titulaires d’un visa touristique ou d’affaires valide délivré par le Royaume-Uni, les États-Unis ou un pays de l’espace Schengen, à la condition que ce visa ait déjà été utilisé au moins une fois pour entrer dans le pays qui l’a délivré (un tampon d’entrée en atteste) ;
  2. les résidents permanents du Royaume-Uni, des États-Unis ou de l’Union européenne, y compris lorsqu’ils n’ont pas la nationalité du pays où ils vivent ;
  3. selon les synthèses spécialisées qui détaillent la mesure, les parents au premier degré des deux catégories précédentes. Nous citons cette troisième catégorie avec prudence : elle est relevée par des cabinets d’immigration, et non publiée sous cette forme dans un texte que nous aurions pu lire nous-mêmes.

Traduit en clair pour un lecteur marocain : si vous avez un visa Schengen encore valide et déjà utilisé — une visite en famille en France, un voyage d’affaires en Espagne, des vacances en Italie — vous n’êtes peut-être pas du tout sur le circuit que vous croyez. Et c’est loin d’être un cas rare : le Maroc est l’un des pays dont les ressortissants obtiennent le plus de visas Schengen chaque année.

Deux précisions honnêtes, parce que cette bonne nouvelle a des bords :

  • Un visa obtenu mais jamais utilisé ne suffit pas. La condition porte sur l’usage : le visa doit avoir servi à entrer dans le pays émetteur. Un visa Schengen délivré puis jamais consommé — voyage annulé, dates dépassées — ne remplit pas la condition.
  • C’est l’administration saoudienne qui apprécie, pas nous. Nous ne vous dirons jamais « vous êtes éligible » d’avance : nous regardons vos documents, nous vous disons quel circuit tient le mieux debout dans votre cas, et nous vous expliquons le risque. Les frais officiels saoudiens ne sont jamais remboursés en cas de rejet, c’est écrit dans les conditions générales du portail : se tromper de circuit coûte de l’argent perdu.

Une précision sur le prix, pour éviter tout malentendu : avec un passeport marocain, notre tarif est le même dans les deux cas — la formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus. Ce qui change selon votre situation, c’est le circuit emprunté et les pièces à réunir, pas ce que vous payez. La comparaison entre les deux documents — ce qu’ils autorisent, combien de temps ils durent — est développée dans notre chapitre comment obtenir un visa Omra.

Un mot sur la durée, parce qu’elle surprend : l’eVisa touristique est un visa à entrées multiples, dans la limite d’un cumul d’environ 90 jours de présence par an. Il ne s’agit donc pas d’un laissez-passer d’un jour pour une seule Omra.

Pourquoi le portail de l’eVisa ne répond pas au passeport marocain

Revenons à la voie principale, et disons-le clairement plutôt que de vous laisser passer une soirée sur un formulaire qui ne vous répondra pas.

Le portail officiel du visa électronique saoudien publie, dans ses conditions générales, la liste nominative des nationalités autorisées à déposer une demande en ligne. Cette liste compte une soixantaine de pays — la France y est, par exemple — et le Maroc n’y figure pas. Ce n’est pas une interprétation de notre part : c’est une liste de noms, que nous avons relue en entier.

Conséquence pratique : un titulaire d’un passeport marocain qui tenterait une demande d’eVisa touristique sur le seul fondement de sa nationalité n’ira pas au bout, et aucun intermédiaire au monde ne peut faire entrer une nationalité dans cette liste. Si un site vous promet « l’eVisa saoudien pour Marocains en 5 minutes » sans vous demander si vous détenez un visa Schengen ou un titre de séjour, il vous vend autre chose que ce qu’il annonce.

Et ce n’est pas un refus. L’Arabie saoudite délivre deux documents différents qui permettent tous les deux d’accomplir la Omra. L’un se demande seul en ligne, l’autre passe par un prestataire agréé. Par défaut, le vôtre est le second — et il n’a rien d’un sous-visa : c’est la voie historique de la Omra, celle par laquelle sont passés des millions de pèlerins. La différence entre les deux est expliquée dans notre page peut-on faire son visa Omra sans agence.

Vous vivez en France avec un passeport marocain

Une grande partie des personnes qui lisent cette page vit en France, en Belgique, en Espagne ou en Italie avec un passeport marocain. Pour vous, la question préalable n’est pas votre nationalité : c’est votre titre de séjour.

La deuxième catégorie de la règle de 2023 vise en effet les résidents permanents de l’Union européenne, du Royaume-Uni et des États-Unis, quelle que soit leur nationalité. Autrement dit, votre lieu de vie compte autant que votre passeport.

Nous ne pouvons pas vous dire d’avance si votre titre vous y ouvre droit, et nous ne le ferons pas. Les textes saoudiens parlent de « résident permanent » sans publier la liste des titres de séjour acceptés. Un titre long et stable est ce qui se rapproche le plus de cette notion ; un titre court relève d’une zone incertaine. Toute page qui vous affirme le contraire, dans un sens comme dans l’autre, invente une précision que l’administration saoudienne n’a jamais publiée.

La conduite raisonnable est donc simple : faire vérifier votre situation avant d’engager le moindre frais. Une vérification en amont prend dix minutes ; une demande déposée sur le mauvais circuit coûte des frais officiels non remboursables. Tout le raisonnement, avec les cas de figure, est développé dans notre page visa Omra avec un passeport étranger en France.

Notez au passage que si vous vivez en Europe, vous cumulez souvent les deux portes : un titre de séjour et un historique de voyages. Vous n’avez pas à choisir laquelle invoquer — c’est notre travail de regarder laquelle tient le mieux.

Vous avez aussi un passeport français ?

Le cas est très fréquent dans la communauté marocaine de France, et il produit une erreur coûteuse. Posons la règle avant les nuances : un visa est rattaché au numéro du passeport avec lequel il a été demandé.

Il en découle deux conséquences mécaniques :

  1. Le circuit dépend du passeport que vous présentez, pas de vos nationalités en général. Avec un passeport français, la nationalité figure sur la liste du portail de l’eVisa ; avec un passeport marocain, elle n’y est pas. La même personne peut donc relever de deux circuits différents selon le document qu’elle utilise.
  2. On ne change pas de passeport en route. Demande, délivrance, embarquement, contrôle à l’arrivée : tout se fait avec le même document, du début à la fin. Déposer une demande avec un passeport et se présenter à l’aéroport avec l’autre, c’est se retrouver avec un visa qui ne correspond à rien.

Concrètement, si vous détenez les deux passeports et qu’ils sont tous les deux valides, dites-le-nous d’emblée : c’est souvent l’information qui simplifie le plus un dossier. Et vérifiez les dates des deux documents, parce que le passeport dont on se sert le moins est aussi celui qu’on laisse expirer.

L’année de naissance seule : le piège propre à certains passeports marocains

Voilà une chose que vous ne trouverez sur aucun comparateur, et que nous voyons régulièrement sur les dossiers que nous traitons.

Certains passeports marocains ne portent qu’une année de naissance, sans jour ni mois. Cela concerne surtout les personnes nées avant la généralisation de l’état civil moderne, et cela se rencontre encore fréquemment chez les pèlerins les plus âgés — exactement le public qui part en Omra.

Deux réflexes, et le second est contre-intuitif :

  • Ce n’est pas une anomalie, et ce n’est pas bloquant. Un passeport valide reste un passeport valide. N’allez pas demander un acte de naissance rectifié « pour faire propre » avant de déposer votre dossier.
  • Surtout, ne « corrigez » rien à la saisie. La tentation est grande d’écrire un 1er janvier ou un 31 décembre pour compléter un formulaire qui réclame une date complète. C’est précisément ce geste bien intentionné qui crée l’incohérence entre le document et la demande — et une incohérence entre les deux est l’une des causes de rejet les plus banales. On recopie ce que dit le document, et quand un champ ne peut pas recevoir la valeur exacte, on le signale au lieu de l’inventer.

Le même principe vaut pour les noms, et c’est la deuxième cause de rejet la plus fréquente sur les passeports du Maghreb : un prénom composé écrit en un seul bloc, une transcription du nom qui diffère entre l’arabe et le français, un tiret présent ici et absent là, un « Ben » ou un « El » accolé ou séparé. La règle ne souffre aucune nuance : on recopie ce qui est imprimé sur la page d’identité, caractère pour caractère, sans corriger ce qui paraît fautif et sans utiliser le nom d’usage. Pour une femme mariée, c’est le nom du passeport qui compte, pas celui de la vie courante. Les autres causes de rejet, et la marche à suivre quand il arrive, sont réunies dans notre chapitre visa Omra refusé.

Votre passeport : cinq ans, nouveau modèle, six mois

La règle des six mois, mesurée au bon endroit

Le passeport doit être valable au moins six mois à compter de la date d’entrée en Arabie saoudite — pas à compter d’aujourd’hui, ni de la date de votre demande. C’est le calcul le plus souvent fait à l’envers, et il coûte un dossier refusé pour une raison purement arithmétique. Prenez trente secondes maintenant : regardez la date d’expiration, et comparez-la à votre date de retour prévue plus six mois.

Cinq ans, et non dix : l’échéance arrive plus vite qu’on ne croit

Le passeport biométrique marocain est aujourd’hui délivré pour cinq ans pour les adultes comme pour les mineurs de plus de trois ans (trois ans en dessous, selon les fiches consulaires), et il n’est pas prorogeable : à l’échéance, on en demande un nouveau, on ne fait pas prolonger l’ancien.

Ce point mérite d’être souligné parce que le réflexe « mon passeport est valable dix ans » ne s’applique pas ici. Une part importante des voyageurs marocains arrive à l’échéance sans y avoir pensé, et s’en aperçoit trois semaines avant le départ. Si vous êtes juste, l’ordre le plus économique est clair : renouveler d’abord, demander le visa ensuite. Un visa reste rattaché au numéro du passeport avec lequel il a été demandé ; renouveler après l’avoir obtenu oblige à en redemander un, et à repayer des frais qui ne sont jamais remboursés.

Deux détails pratiques si vous renouvelez depuis la France : le dépôt se fait en personne, parce qu’il comprend la prise des empreintes et de la photo biométrique, et le retrait aussi — aucun envoi postal. Nous ne publions aucun délai de renouvellement : les services consulaires n’en garantissent pas, et nous n’inventerons pas un chiffre que vous pourriez nous opposer. Prévoyez large, c’est tout ce qu’on peut honnêtement vous dire.

Le nouveau passeport marocain : ce qui est acquis, ce qui ne l’est pas

Un projet de décret adopté le 10 juillet 2026 engage le Maroc vers une nouvelle génération de passeport biométrique, dont les modalités de délivrance seront fixées par un arrêté conjoint des ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères. Le déploiement est progressif — préfectures, provinces, puis ambassades et consulats — avec une généralisation annoncée pour le mois d’août 2026.

Ce qu’il faut en retenir, et c’est rassurant : les passeports déjà en circulation restent valables jusqu’à leur date normale d’expiration, et l’ancien modèle continue d’être délivré pendant la transition. Vous n’avez donc aucune démarche à faire avant votre Omra au motif que le modèle change.

Ce que nous n’écrirons pas, parce que ce n’est pas confirmé : le passage de cinq à dix ans de validité est très demandé et très commenté, mais il ne figure pas dans le texte que nous avons pu lire. Tant qu’un texte officiel ne l’aura pas publié, considérez que votre passeport dure cinq ans.

Partir du Maroc : vérifier l’agrément de l’agence

Si vous résidez au Maroc, votre départ s’organise dans un cadre national, et le réflexe le plus utile tient en une question.

Les agences autorisées à organiser le Hajj et la Omra au Maroc doivent disposer d’une autorisation du ministère des Habous et des Affaires islamiques, en coordination avec le ministère du Tourisme, et être par ailleurs reconnues côté saoudien pour pouvoir transmettre des dossiers. Une précision d’honnêteté : nous n’avons pas trouvé, au moment d’écrire cette page, de liste des agences Omra agréées publiée en ligne et à jour — les annonces officielles que nous avons pu consulter portent principalement sur le Hajj. Nous ne vous renverrons donc pas vers une liste que nous n’avons pas vérifiée.

Ce qui reste vrai et actionnable :

  1. Demandez le numéro d’agrément, par écrit. Une agence en règle le donne sans hésiter. Une agence qui esquive, qui répond « on travaille avec un partenaire » sans nommer personne, ou qui vous propose « un accord entre nous », vous dit l’essentiel.
  2. Exigez un contrat écrit qui nomme l’hébergement, le transport et les dates. Ce sont exactement les deux éléments que le circuit saoudien exige pour délivrer le visa : s’ils sont flous dans le contrat, ils seront flous dans le dossier.
  3. Méfiez-vous des paiements en espèces sans reçu et des prix très en dessous du marché. Pour l’ordre de grandeur, les forfaits Omra proposés depuis le Maroc s’annoncent couramment à partir d’une dizaine de milliers de dirhams et grimpent fortement pendant le Ramadan. Nous citons cette fourchette telle qu’elle circule chez les professionnels marocains, à titre de repère seulement : elle concerne un voyage organisé complet, pas un visa, et une offre très en dessous doit vous faire poser des questions.

Pour situer l’ampleur du phénomène côté marocain : la presse a relayé pour la saison du Hajj 1447 un contingent de l’ordre de 34 000 pèlerins marocains, répartis entre l’organisation officielle et les agences de voyages. Ce chiffre concerne le Hajj, pas la Omra, qui n’est pas soumise au même système de quota et se pratique toute l’année : nous le citons uniquement pour donner l’échelle, et parce que les deux sont constamment confondus.

Faut-il donner ses empreintes ?

La question revient souvent, parce que plusieurs pages francophones affirment qu’un titulaire de passeport marocain devrait obligatoirement passer par un centre de services visa pour un relevé d’empreintes, y compris en vivant en Europe. Mettons les choses au clair, en séparant ce que dit le texte de ce que nous constatons.

Ce que dit le texte. La foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra désigne nommément les pays pour lesquels l’enregistrement biométrique préalable a démarré : le Royaume-Uni, la Tunisie, le Koweït, le Bangladesh et la Malaisie. Le Maroc n’est pas dans cette liste. Nous n’avons trouvé aucun texte officiel imposant un relevé d’empreintes préalable aux titulaires d’un passeport marocain pour un visa Omra. Par ailleurs, des relevés biométriques existent bien dans certains pays de dépôt — les Émirats arabes unis, par exemple — mais cela dépend du lieu où la demande est déposée, pas de la nationalité du demandeur.

Ce que nous constatons. Sur les dossiers marocains que nous traitons avec notre partenaire agréé en Arabie saoudite, aucun relevé d’empreintes ne nous a été demandé : le dossier est instruit sur pièces — passeport, titre de séjour le cas échéant, photo et réservations. Vous n’avez ni application à télécharger, ni rendez-vous à prendre « au cas où ».

Nous ne vous promettons rien pour autant, et personne ne devrait le faire : les modalités varient selon le circuit et selon la période. Ce que nous pouvons dire, c’est ce que nous voyons, et que si cette étape était demandée pour votre dossier, nous vous préviendrions et nous vous indiquerions la marche à suivre.

Combien de temps dure le visa, et combien de fois peut-on partir ?

C’est sur ce point que l’essentiel de ce qui circule en français est périmé, y compris sur des pages mises à jour récemment. Il s’est passé quelque chose d’important à l’été 2026.

Le visa Omra est passé à entrées multiples sur un an

Le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra a annoncé, par un communiqué diffusé par l’agence de presse officielle du Royaume, un visa Omra à entrées multiples valable 365 jours à compter de sa délivrance, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Le visa se désactive à chaque sortie du territoire et se réactive pour le voyage suivant, une fois les conditions réunies.

Autrement dit : il ne s’agit plus forcément d’un document valable pour un aller-retour unique. Sur ce circuit, une même délivrance peut couvrir plusieurs Omra dans l’année.

Un point à bien comprendre, parce qu’il se prête au contresens : les 90 jours sont un solde annuel partagé entre tous vos voyages, pas 90 jours accordés à chaque entrée. Trois séjours de trois semaines consomment le même solde qu’un seul long séjour de la même durée totale.

La contrainte réelle : un programme de voyage pour chaque départ

La souplesse a un prix, et il est administratif plutôt que financier. Chaque voyage doit être adossé à son propre programme : le ministère exige, pour chaque visite, un forfait de services réservé auprès d’un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk — donc vos vols et votre hébergement — et un permis Omra obtenu dans l’application Nusuk avant le départ, dont les dates doivent correspondre à celles du forfait. La durée du forfait ne peut pas dépasser le solde de jours qui vous reste.

Ce que cela veut dire concrètement, et c’est ce que nous constatons sur les dossiers :

  • Pour le premier voyage, tout est réuni au moment de la demande : c’est le dossier normal, avec les billets aller-retour et les hôtels.
  • Pour les voyages suivants, vous ne repartez pas de zéro, mais vous ne partez pas non plus librement : il faut revenir vers le prestataire agréé qui a émis votre visa et lui transmettre le programme du nouveau voyage, pour qu’il le déclare. Ce n’est pas une démarche à deviner seul, et ce n’est pas quelque chose que vous pouvez faire directement depuis un site grand public.
  • Le visa ne permet pas d’entrer pendant la saison du Hajj, du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja. Si vous visez cette période, ce n’est pas le bon document.

Si vous partez avec nous, c’est exactement le genre de chose dont nous nous occupons : vous nous dites vos dates, nous repassons par le bon circuit. Le détail du fonctionnement de la plateforme est dans notre page Nusuk et le permis Omra.

Et la « suspension des visas pour le Maroc » ?

Vous avez peut-être lu que « l’Arabie saoudite a suspendu les visas pour le Maroc », ou que « les Marocains n’ont plus droit qu’à 30 jours ». Il y a un fait derrière cette rumeur, mais il ne parle pas de la Omra.

Le fait : depuis le 1er février 2025, l’Arabie saoudite a suspendu le visa de visite d’un an à entrées multiples pour les ressortissants de quatorze pays — dont le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, l’Inde, l’Indonésie ou le Pakistan. Les demandes concernées relèvent d’un visa à entrée unique, de 30 jours au maximum. La mesure a été présentée comme temporaire et motivée par la volonté d’empêcher que des visas de longue durée servent à entrer dans le pays pendant la période du Hajj sans autorisation de pèlerinage.

La nuance, systématiquement perdue dans les reprises : cette suspension porte sur les visas de visite — tourisme, affaires, visite familiale. Les synthèses qui détaillent la mesure indiquent qu’elle ne vise ni les visas Hajj, ni les visas Omra, ni les titres de résidence, ni les visas diplomatiques. Ce sont donc deux sujets différents, et c’est ce qui explique qu’un visa Omra puisse aujourd’hui être à entrées multiples pour un voyageur marocain alors que son visa de tourisme serait limité à 30 jours.

Deux conséquences de bon sens :

  • Ne renoncez pas à votre Omra sur la foi d’un titre de presse annonçant une « suspension des visas » pour le Maroc : la Omra n’a pas été suspendue.
  • Ne transposez pas le régime d’un visa de tourisme à celui d’un visa Omra, ni l’inverse. Les deux documents ne suivent pas les mêmes règles.

Enfin, une réserve que nous maintiendrons toujours : la durée et le nombre d’entrées inscrits sur un visa sont décidés par les autorités saoudiennes, dossier par dossier. Le cadre ci-dessus décrit ce que le ministère a annoncé, pas une garantie de ce que vous recevrez. Si votre visa est délivré pour une durée plus courte que celle d’un voisin de voyage, ce n’est ni une erreur ni un demi-refus. Et sur le temps d’attente, nous ne promettons aucun délai : ce que nous constatons est expliqué dans notre chapitre délai du visa Omra.

Les pièces du dossier

La liste est courte, et tout se transmet en photo depuis votre téléphone :

Le dossier d’un voyageur au passeport marocain
PièceCe qui est demandé
Photo du passeportUne photo nette de la page d’identité, prise au téléphone. Aucun envoi postal de l’original, aucun dépôt en agence. Passeport valable au moins 6 mois à compter de l’entrée.
Photo du titre de séjourSi vous vivez en France ou dans l’Union européenne : la photo de votre carte de séjour, recto. C’est la pièce qui permet d’examiner votre situation de résident — et, le cas échéant, d’ouvrir la voie de l’eVisa.
Visa Schengen, UK ou USFacultatif mais précieux : si vous détenez un visa touristique ou d’affaires valide délivré par le Royaume-Uni, les États-Unis ou un pays Schengen et déjà utilisé, envoyez-en la photo, avec le tampon d’entrée. C’est ce qui peut changer votre circuit.
Photo d’identité sur fond blancFond blanc uni sans ombre, visage de face, moins de six mois. Le voile est accepté si le visage reste visible du menton au front. Critères complets : quelle photo pour le visa Omra.
Réservation des volsLe vol aller ET retour. Sur le circuit Omra classique, le dossier est rattaché à des réservations vérifiées : un aller simple ne suffit pas.
Réservation d’hôtelL’hôtel ou les hôtels du séjour — en général un à La Mecque et un à Médine. C’est l’exigence de forfait de services (hébergement + transport) publiée par le ministère saoudien.
VaccinPas une pièce du dossier. Les autorités sanitaires saoudiennes rangent le vaccin méningococcique ACWY parmi leurs vaccins requis pour la Omra, au moins 10 jours avant l’arrivée, mais on ne vous le réclamera pas pour déposer la demande, et la présentation du certificat n’est exigée qu’aux arrivées de certains pays d’Afrique subsaharienne — pas le Maroc. Détail : documents pour le visa Omra.
EmpreintesPas sur notre circuit. Le Maroc ne figure pas parmi les pays visés par le texte saoudien sur l’enregistrement biométrique préalable, et ce relevé ne nous a pas été demandé sur les dossiers marocains que nous traitons.

Si vous partez en famille, deux pages vous éviteront des allers-retours : le visa Omra pour un enfant (passeport individuel obligatoire dès la naissance, vaccin dès 1 an) et, pour une voyageuse qui part sans proche masculin, la Omra d’une femme seule — la réponse officielle est plus simple que ce qui circule.

Et le visa à l’arrivée ?

On vous dira peut-être que l’Arabie saoudite délivre un visa à l’arrivée dans ses aéroports. C’est vrai, mais il faut le dire précisément : le visa à l’arrivée est réservé aux nationalités déjà admises au visa électronique — celles de la liste dont le Maroc ne fait pas partie — et à certains titulaires d’un visa américain, britannique ou Schengen déjà utilisé. Autrement dit, la même règle de 2023 y ouvre une porte, à titulaires équivalents.

Et même pour ceux qui y ont droit, le piège est ailleurs : c’est la compagnie aérienne qui vous arrête avant l’Arabie saoudite. L’autorité saoudienne de l’aviation civile impose aux transporteurs de vérifier les documents de chaque passager avant l’embarquement ; la plupart exigent un visa déjà obtenu et refusent tout simplement l’embarquement sans lui. Se présenter au comptoir à Casablanca ou à Paris sans visa, c’est risquer de rester à l’aéroport de départ, billet perdu et hôtel réservé, sans indemnisation : le transporteur applique la règle.

On part avec son visa en poche. C’est la seule façon raisonnable de voir les choses, même quand on est théoriquement éligible.

Les erreurs fréquentes

  1. Ignorer son visa Schengen déjà utilisé et partir d’emblée sur le circuit le plus lourd, alors que la règle de 2023 pouvait ouvrir l’autre porte.
  2. Invoquer un visa Schengen jamais utilisé. La condition porte sur l’usage, attesté par un tampon d’entrée.
  3. Chercher à déposer un eVisa touristique sur le seul fondement de sa nationalité, alors que le Maroc ne figure pas sur la liste du portail.
  4. Déposer une demande avec un passeport et voyager avec l’autre quand on a la double nationalité. Le visa suit le numéro du passeport.
  5. Compléter une date de naissance incomplète par un 1er janvier inventé, au lieu de recopier exactement ce que porte le passeport.
  6. Saisir un prénom ou un nom autrement que sur la page d’identité, ou utiliser un nom d’usage.
  7. Croire que son passeport marocain est valable dix ans. Il est délivré pour cinq ans, et il n’est pas prorogeable.
  8. Calculer les six mois de validité à partir d’aujourd’hui au lieu de la date d’entrée en Arabie saoudite.
  9. Renouveler son passeport après avoir obtenu le visa, ce qui rend le visa inutilisable.
  10. Attendre le nouveau modèle de passeport biométrique pour lancer sa Omra : les passeports en circulation restent valables jusqu’à leur expiration.
  11. Prendre la suspension des visas de visite d’un an pour une suspension de la Omra. Ce sont deux choses différentes, et depuis juillet 2026 le visa Omra est justement à entrées multiples.
  12. Croire que les 90 jours sont accordés à chaque voyage. C’est un solde annuel partagé entre toutes vos entrées.
  13. Repartir une seconde fois sans repasser par le prestataire qui a émis le visa. Chaque voyage exige son propre forfait de services et son permis Nusuk.
  14. Compter sur ce visa pour entrer pendant la saison du Hajj. Il ne le permet pas, du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja.
  15. Réserver un aller simple, ou déposer un dossier sans réservation d’hôtel : sur le circuit Omra classique, le visa est rattaché aux deux.
  16. Payer une agence en espèces sans reçu ni numéro d’agrément, et sans contrat écrit nommant l’hôtel et le transport.
  17. Utiliser une photo d’identité au format français : rectangulaire et fond clair non blanc, c’est non conforme aux critères saoudiens.
  18. Acheter un billet non remboursable avant d’avoir le visa. Aucun délai n’est garanti, pour personne.

Une dernière chose, qui vaut pour toute cette page : aucun visa n’est garanti, et détenir un visa ne garantit pas l’entrée — la décision finale appartient aux autorités saoudiennes, puis à l’agent d’immigration à l’arrivée. Certaines situations personnelles, comme un litige en cours avec une administration, peuvent conduire à un refus quel que soit le circuit : c’est rare, mais cela existe, et nous préférons l’écrire. Un dossier bien préparé ne fait pas obtenir un visa ; il supprime les causes de refus qui dépendaient de vous. Si vous voulez qu’on regarde votre situation avant d’engager des frais, commencez une demande : la vérification se fait en amont, sans engagement, et vous ne payez rien en ligne.

Sources et mise à jour

Règles vérifiées en septembre 2026 auprès des conditions générales officielles du portail de l’eVisa saoudien (liste nominative des nationalités admises, dans laquelle le Maroc ne figure pas ; passeport valable 6 mois à compter de l’entrée ; absence de remboursement en cas de rejet ; visa ne garantissant pas l’entrée) ; de la foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra (droit de visa Omra de 300 riyals, impossibilité de délivrer un visa Omra sans forfait d’hébergement et de transport, règles du permis Nusuk, et liste nominative des pays soumis à l’enregistrement biométrique préalable — Royaume-Uni, Tunisie, Koweït, Bangladesh, Malaisie — dont le Maroc est absent) ; du communiqué du ministère saoudien du Hajj et de la Omra du 20 juillet 2026, diffusé par l’agence de presse officielle du Royaume, annonçant le visa Omra à entrées multiples valable 365 jours avec un séjour cumulé maximal de 90 jours, l’obligation d’un forfait de services réservé via la plateforme Nusuk et d’un permis Omra pour chaque voyage, la désactivation du visa à chaque sortie et son indisponibilité pour entrer pendant la saison du Hajj (du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja) ; de l’annonce du ministère saoudien du Tourisme du 7 juillet 2023 étendant l’eVisa aux titulaires d’un visa britannique, américain ou Schengen déjà utilisé et aux résidents permanents du Royaume-Uni, des États-Unis et de l’Union européenne, telle que relayée et détaillée par des cabinets spécialisés en droit de l’immigration — c’est de cette même source que provient la mention des parents au premier degré, que nous citons pour cette raison avec prudence ; de synthèses spécialisées sur la suspension, depuis le 1er février 2025, du visa de visite d’un an à entrées multiples pour quatorze nationalités dont le Maroc, mesure présentée comme ne visant ni le Hajj, ni la Omra, ni la résidence ; et du document sanitaire saoudien des exigences et recommandations vaccinales pour la Omra 1447H, qui range le vaccin méningococcique ACWY parmi les vaccins requis et réserve la présentation du certificat aux arrivées de certains pays d’Afrique subsaharienne. Les informations relatives au passeport marocain — validité de cinq ans, document non prorogeable, dépôt et retrait en personne — proviennent des fiches consulaires marocaines ; celles relatives à la nouvelle génération de passeport biométrique d’un projet de décret adopté le 10 juillet 2026, avec une généralisation annoncée pour août 2026 et le maintien en validité des passeports en circulation : l’éventuel passage à dix ans de validité n’y figure pas et n’est donc pas écrit ici comme un fait. Les ordres de grandeur marocains — contingent du Hajj 1447 et fourchette des forfaits Omra en dirhams — proviennent de la presse et des professionnels du secteur, et sont donnés comme repères, jamais convertis. Les montants officiels saoudiens sont exprimés en riyals, seule monnaie dans laquelle les autorités les fixent. Ces règles évoluent sans préavis — si vous constatez un écart, écrivez-nous à contact@omravisa.fr.

Questions fréquentes

Peut-on faire la Omra avec un passeport marocain en 2026 ?

Oui. Le passeport marocain ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien, mais la Omra se fait par la voie du visa Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk. C’est notre formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus. Selon votre situation, la voie du visa électronique peut aussi vous être ouverte.

Combien de temps dure le visa Omra, et peut-on partir plusieurs fois ?

Depuis le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra délivre un visa Omra à entrées multiples valable 365 jours à compter de sa délivrance, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Attention : ces 90 jours sont un solde annuel partagé entre tous vos voyages, pas 90 jours par entrée. Chaque voyage doit être adossé à son propre forfait de services réservé via la plateforme Nusuk — vols et hébergement — et à un permis Omra obtenu dans l’application avant le départ : il faut donc revenir vers le prestataire agréé qui a émis votre visa pour déclarer le programme du nouveau voyage. Le visa ne permet pas d’entrer pendant la saison du Hajj. La durée réellement accordée reste décidée par les autorités saoudiennes, dossier par dossier.

J’ai un visa Schengen déjà utilisé : puis-je demander l’eVisa avec mon passeport marocain ?

C’est possible, et c’est le point le moins connu de cette page. Depuis le 7 juillet 2023, l’Arabie saoudite ouvre l’eVisa touristique — qui autorise la Omra — aux titulaires d’un visa touristique ou d’affaires valide délivré par le Royaume-Uni, les États-Unis ou un pays Schengen, à condition que ce visa ait déjà servi au moins une fois à entrer dans le pays qui l’a délivré. Un visa jamais utilisé ne remplit pas la condition. Envoyez-nous sa photo avec le tampon d’entrée : nous vous dirons quel circuit tient le mieux dans votre cas, plutôt que de vous laisser payer des frais officiels qui ne sont jamais remboursés.

Un Marocain vivant en France peut-il demander l’eVisa touristique ?

C’est une question qui se tranche dossier par dossier. L’Arabie saoudite ouvre l’eVisa aux résidents permanents de l’Union européenne quelle que soit leur nationalité, mais les textes officiels ne publient pas la liste des titres de séjour concernés. Un titre long et stable est ce qui se rapproche le plus de cette notion ; un titre court relève d’une zone incertaine. Nous vérifions votre situation avant toute démarche.

J’ai la double nationalité franco-marocaine : quel passeport utiliser ?

Un visa est rattaché au numéro du passeport avec lequel il a été demandé. Le circuit dépend donc du passeport que vous présentez, et il ne faut pas en changer en route : demande, délivrance, embarquement et contrôle à l’arrivée se font avec le même document. Si vous avez les deux passeports valides, dites-le-nous d’emblée : c’est souvent l’information qui simplifie le plus un dossier.

Mon passeport marocain ne porte qu’une année de naissance, est-ce un problème ?

Non. Certains passeports marocains ne portent qu’une année de naissance, sans jour ni mois : ce n’est pas une anomalie et ce n’est pas bloquant. La seule règle est de ne rien inventer pour compléter un formulaire — pas de 1er janvier reconstitué. On recopie ce que dit le document, et quand un champ ne peut pas recevoir la valeur exacte, on le signale. La même rigueur vaut pour la transcription des noms et prénoms.

L’Arabie saoudite a-t-elle suspendu les visas pour les Marocains ?

Non, pas la Omra. Depuis le 1er février 2025, l’Arabie saoudite a suspendu le visa de visite d’un an à entrées multiples — tourisme, affaires, visite familiale — pour quatorze nationalités dont le Maroc, au profit d’un visa à entrée unique de 30 jours maximum. Les synthèses qui détaillent la mesure indiquent qu’elle ne vise ni le Hajj, ni la Omra, ni les titres de résidence. C’est bien pour cela qu’un visa Omra peut aujourd’hui être délivré à entrées multiples sur un an à un voyageur marocain, alors que son visa de tourisme serait limité à 30 jours : les deux documents ne suivent pas les mêmes règles.

Peut-on faire la Omra avec un passeport marocain ?

Oui — pas par le visa électronique touristique, mais par la voie Omra classique via un prestataire agréé. C’est notre formule Accompagné.

Quels documents préparer ?

Passeport valide au moins 6 mois après la date de départ annoncée, photo d’identité récente sur fond blanc, et selon votre situation une copie du titre de séjour. Un document imparfait ne bloque jamais votre commande : notre équipe vous aide ensuite.

Le visa est-il garanti ?

Non, et méfiez-vous de qui vous promet le contraire : la décision appartient aux autorités saoudiennes. Notre métier est de présenter un dossier propre et complet, et de gérer avec vous toute demande complémentaire.

Et si je bloque en route ?

Écrivez-nous à contact@omravisa.fr — et avec la formule Accompagné, notre équipe peut compléter la demande avec vous.

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