Passeport sénégalais
Visa Omra Sénégal : faire son visa avec un passeport sénégalais
Le passeport sénégalais n’est pas éligible au visa électronique touristique — mais la Omra reste tout à fait possible par la voie Omra classique, via un prestataire saoudien agréé. C’est exactement ce que nous faisons pour vous, de la première photo du passeport jusqu’au visa.
Être rappelé gratuitement →Vérification du passeport immédiate et sans engagement.

Passeport sénégalais : ce qu’il faut savoir
Le passeport sénégalais ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien — sur tout le continent africain, seuls l’Afrique du Sud, Maurice et les Seychelles y sont. Ce n’est pas un refus : la Omra se fait par la voie du visa Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk.
Ce qui distingue vraiment les voyageurs du Sénégal, c’est la santé. Le document sanitaire saoudien de la Omra 1447H exige des personnes arrivant du Sénégal un certificat de vaccination contre la méningite ACYW et une vaccination contre la fièvre jaune dès 9 mois. Retrouvez votre carnet international avant de réserver quoi que ce soit.
Bonne nouvelle : depuis le 20 juillet 2026, le visa Omra est à entrées multiples, valable 365 jours, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Et le Sénégal ne fait pas partie des quatorze pays touchés en 2025 par la suspension des visas de visite d’un an.
Comment ça se passe
- Photographiez votre passeport. Notre lecture automatique remplit le formulaire — vous vérifiez, vous corrigez si besoin.
- Envoyez votre demande. Aucun paiement en ligne : vous recevez une confirmation par email et nous prenons en charge rapidement votre demande.
- Notre équipe prend le relais. Préparation du dossier, transmission par le bon circuit agréé, demandes complémentaires gérées avec vous.
- Vous recevez votre visa. Par e-mail et dans votre espace de suivi, dès sa délivrance par les autorités.
La formule adaptée au passeport sénégalais
Visa Omra Accompagné
299 €
La voie Omra classique via un prestataire saoudien agréé : nous préparons le dossier complet, le transmettons par le bon circuit et vous accompagnons jusqu’à la réception du visa. Vous n’avez rien à déchiffrer.
💡 Vous vivez en Europe, aux États-Unis ou au Royaume-Uni avec un titre de séjour ou un visa valide ? Vous pouvez, selon votre situation, devenir éligible au parcours Express — le tunnel de demande le détecte automatiquement lors du scan de votre passeport.
En bref : oui, on fait la Omra avec un passeport sénégalais, et c’est une démarche beaucoup plus simple qu’on ne le croit. Le Sénégal ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien : votre visa passe donc par la voie du visa Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk. Ce qui vous distingue vraiment d’un voyageur marocain ou français, ce n’est pas le visa, c’est la santé : le ministère saoudien de la Santé exige des personnes qui arrivent du Sénégal un certificat de vaccination contre la méningite et un certificat de vaccination contre la fièvre jaune. Et une bonne nouvelle, encore mal connue : depuis le 20 juillet 2026, le visa Omra est délivré à entrées multiples, valable 365 jours, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Voici comment faire votre visa Omra, que vous partiez de Dakar ou de France.
Pourquoi l’eVisa n’est pas ouvert au passeport sénégalais
Commençons par ce qui fait perdre le plus de temps : le portail du visa électronique saoudien. Beaucoup de voyageurs sénégalais y passent une soirée entière avant de comprendre que leur nationalité n’apparaît pas dans le menu.
Le portail officiel de l’eVisa publie, dans ses conditions générales, la liste nominative des nationalités autorisées à déposer une demande en ligne. Elle compte une soixantaine de pays, surtout européens, nord-américains et asiatiques. Sur tout le continent africain, seuls l’Afrique du Sud, Maurice et les Seychelles y figurent. Le Sénégal n’y est pas, pas plus que le Mali, la Côte d’Ivoire, la Guinée ou les pays du Maghreb.
Ce n’est pas un refus, et ce n’est pas un jugement porté sur votre dossier : c’est une question de circuit. L’Arabie saoudite délivre deux documents différents qui permettent tous les deux d’accomplir la Omra. Le premier, l’eVisa touristique, se demande seul en ligne. Le second, le visa Omra, passe par un prestataire agréé. Le vôtre est le second, et il n’a rien d’un sous-visa : c’est la voie historique de la Omra, celle qu’empruntent chaque année la grande majorité des pèlerins d’Afrique et d’Asie. La différence entre les deux est expliquée pas à pas dans notre chapitre comment faire son visa Omra.
Une conséquence pratique, à retenir : aucun intermédiaire ne peut faire entrer une nationalité dans la liste de l’eVisa. Si un site ou un contact sur les réseaux sociaux vous promet « l’eVisa saoudien pour Sénégalais en quelques minutes », il vous vend autre chose que ce qu’il annonce — au mieux la constitution d’un dossier sur un autre circuit, au pire rien du tout.
Le circuit qui fonctionne, concrètement
La voie qui vous concerne est le visa Omra classique, délivré via la plateforme officielle Nusuk et un opérateur agréé par le ministère saoudien du Hajj et de la Omra. Trois choses à savoir, que peu de pages expliquent clairement :
- La demande ne se dépose pas seul. Sur ce circuit, seul un prestataire agréé peut transmettre un dossier. Ce n’est pas une règle commerciale inventée par les agences : c’est le fonctionnement de la plateforme, détaillé dans notre page Nusuk et le visa Omra.
- Le visa est rattaché à des réservations. La foire aux questions du ministère est explicite : un visa Omra ne peut pas être délivré par l’agent extérieur sans forfait de services, c’est-à-dire sans hébergement et sans transport identifiés. Vous ne demandez donc pas le visa « d’abord » pour réserver « ensuite » : les deux avancent ensemble.
- Le droit de visa officiel est de 300 riyals, auxquels s’ajoutent l’assurance médicale obligatoire et les frais de transaction. Nous écrivons ce montant en riyals parce que c’est la seule monnaie dans laquelle les autorités saoudiennes le fixent : toute conversion en francs CFA ou en euros dépend du jour.
Une fois le visa obtenu, la Omra elle-même se réserve avec un permis gratuit dans l’application Nusuk, sur un créneau horaire. En 2026, ce permis est obligatoire pour tout le monde, quel que soit le visa. L’inscription dans l’application demande le numéro de passeport et le numéro de visa : elle se fait donc après la délivrance, jamais avant.
Chez nous, ce circuit correspond à la formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus : nous préparons le dossier, nous le transmettons par le bon circuit et nous suivons la décision avec vous. Vous ne réglez rien en ligne sur ce site : vous laissez vos coordonnées, un conseiller vous rappelle et vous explique la suite. Ce que couvre chaque formule est détaillé dans notre chapitre prix du visa Omra.
Les vaccins : ce que l’Arabie saoudite exige des voyageurs du Sénégal
C’est la partie de cette page qui compte le plus, et c’est celle que les comparateurs recopient le plus mal. Le ministère saoudien de la Santé publie chaque saison un document intitulé exigences et recommandations sanitaires pour les voyageurs se rendant en Arabie saoudite pour la Omra. Nous avons lu en entier la version publiée pour la saison 1447H (2026), la plus récente disponible à la date de cette page. Le Sénégal y apparaît à plusieurs endroits, et il faut les distinguer : certaines lignes sont des obligations, d’autres de simples recommandations.
| Vaccin | Exigé ou conseillé ? | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|---|
| Méningite (ACYW) | Exigé, avec certificat | Le vaccin est exigé de tous les pèlerins, d’où qu’ils viennent. Mais le Sénégal fait partie des pays dont les voyageurs doivent présenter un certificat. Vaccin conjugué : fait dans les 5 dernières années ; vaccin polysaccharidique : dans les 3 dernières années ; dans les deux cas, au moins 10 jours avant l’arrivée. |
| Fièvre jaune | Exigé | Pour toute personne de plus de 9 mois arrivant du Sénégal. Le certificat devient valable 10 jours après la vaccination, et il reste valable à vie. |
| Poliomyélite | Conseillé | Le Sénégal ne figure pas parmi les pays soumis à l’obligation ; il figure dans la liste des pays dont les voyageurs sont invités à recevoir au moins une dose de vaccin injectable avant le départ. |
| COVID-19 | Exigé pour certains profils | Quelle que soit la provenance : plus de 65 ans, femmes enceintes, et personnes atteintes de certaines maladies chroniques (cœur, poumons, reins, drépanocytose, cancer, immunodépression…) doivent prouver leur vaccination ou leur immunité. |
| Grippe saisonnière | Conseillé | Recommandé à tous les pèlerins, sans obligation. |
Le piège du certificat de méningite
Un détail du texte saoudien coûte régulièrement des ennuis aux voyageurs : si le type de vaccin n’est pas indiqué sur le certificat, le vaccin n’est considéré comme valable que 3 ans à compter de la date d’injection. Autrement dit, un vaccin conjugué fait il y a quatre ans, mal renseigné sur le carnet, est traité comme périmé. Vérifiez que votre carnet mentionne clairement le nom du vaccin et la date d’administration, et faites-le compléter par le centre de vaccination si ce n’est pas le cas.
La fièvre jaune : souvent déjà faite, rarement vérifiée
Le certificat de fièvre jaune étant valable à vie, beaucoup de voyageurs l’ont déjà dans leur carnet international, parfois depuis de longues années. Retrouvez ce carnet avant d’acheter quoi que ce soit : un carnet perdu se remplace, mais il faut s’y prendre à temps, et la vaccination doit dater d’au moins 10 jours avant l’arrivée. Pour un enfant de plus de 9 mois, la règle est la même : l’âge compte, pas le fait qu’il voyage avec ses parents. Les autres règles propres aux enfants sont réunies dans notre page le visa Omra pour un enfant.
« Arrivant du Sénégal » : ce que dit exactement le texte
Le document saoudien vise les personnes arrivant des pays listés. Il parle de provenance, pas de nationalité. Si vous partez de Dakar, vous êtes concerné sans la moindre ambiguïté. Si vous vivez en France et partez de Paris avec un passeport sénégalais, le texte ne vous vise pas en tant que tel — mais nous vous conseillons tout de même d’emporter votre carnet de vaccination international : le vaccin contre la méningite est exigé de tous, et c’est la seule preuve que vous pourrez présenter si on vous la demande. Nous n’irons pas plus loin que le texte : les contrôles sanitaires à l’arrivée relèvent des autorités saoudiennes, qui peuvent, selon le même document, prendre des mesures supplémentaires à l’égard des voyageurs arrivant des pays concernés.
Et le vaccin n’est pas une pièce du dossier de visa. On ne vous le réclamera pas pour déposer la demande : il se présente au voyage. C’est justement pour cela qu’il est souvent oublié jusqu’au dernier moment.
Partir depuis le Sénégal : choisir une agence sérieuse
Si vous résidez au Sénégal, vous passerez très probablement par une agence de voyages locale, et c’est le choix de cette agence qui déterminera l’essentiel de votre séjour. La Omra se pratique toute l’année, elle n’est pas soumise au quota du Hajj, et le marché est donc très ouvert — ce qui attire aussi des structures peu sérieuses.
Au Sénégal, le pèlerinage aux lieux saints est encadré par la Délégation générale au pèlerinage. Pour le Hajj 2026, elle a publié la liste officielle des agences agréées et mis publiquement en garde contre des agences non agréées qui inscrivaient des candidats pour les revendre ensuite à des opérateurs autorisés, une pratique qu’elle qualifie de frauduleuse et qui expose à des poursuites. Cet avertissement concerne le Hajj, mais le réflexe vaut pour la Omra.
Quatre questions simples à poser à une agence avant de lui confier votre argent :
- Êtes-vous agréée, et par qui ? Une agence sérieuse répond sans détour et peut vous montrer ses références. En cas de doute, renseignez-vous auprès de la Délégation générale au pèlerinage.
- Quel hôtel, à quelle distance du Haram, pour combien de nuits ? L’hébergement et le transport sont exactement ce que le circuit saoudien exige pour délivrer le visa : s’ils sont flous dans l’offre, ils seront flous dans le dossier.
- Qui s’occupe du permis Nusuk sur place ? Il est gratuit et obligatoire en 2026 ; une agence qui en ignore l’existence n’est pas à jour.
- Que se passe-t-il si je veux repartir dans l’année ? Avec le visa à entrées multiples de juillet 2026, c’est le prestataire qui a émis le visa qui déclare le programme du voyage suivant. Une agence qui ne sait pas répondre n’a pas encore intégré la règle.
Et n’oubliez pas la partie santé expliquée plus haut : au départ de Dakar, les certificats de méningite et de fièvre jaune ne sont pas une formalité facultative. Une bonne agence vous les demande avant le départ ; si la vôtre n’en parle pas, posez la question vous-même.
Partir depuis la France avec un passeport sénégalais
Une grande partie des personnes qui lisent cette page vit en France avec un passeport sénégalais. Pour vous, il existe une question préalable qui peut changer le circuit, les pièces et le déroulement complet de la demande.
L’Arabie saoudite ouvre en effet l’eVisa touristique — celui qui se demande en ligne et qui autorise la Omra — aux résidents permanents de l’Union européenne, du Royaume-Uni et des États-Unis, quelle que soit leur nationalité. Ce n’est donc pas seulement votre passeport qui compte, c’est aussi votre lieu de vie.
Nous ne pouvons pas vous dire d’avance si votre titre de séjour vous y ouvre droit, et nous ne le ferons pas. Les textes saoudiens parlent de « résident permanent » sans publier la liste des titres acceptés. Un titre long et stable est ce qui se rapproche le plus de cette notion ; un titre court relève d’une zone incertaine. Toute page qui vous affirme le contraire, dans un sens ou dans l’autre, invente une précision que l’administration saoudienne n’a pas publiée.
La conduite raisonnable est simple : faire vérifier votre situation avant d’engager le moindre frais. Les frais officiels saoudiens ne sont jamais remboursés en cas de rejet — c’est écrit dans les conditions générales du portail. Tout le raisonnement est développé dans notre page visa Omra avec un passeport étranger en France.
Deux différences pratiques avec un départ de Dakar, qui simplifient plutôt les choses : d’abord, le document sanitaire saoudien vise les personnes arrivant du Sénégal, pas les porteurs d’un passeport sénégalais partant d’Europe ; ensuite, vous pouvez tout préparer à distance, en photo, sans vous déplacer. En revanche, la question du passeport est plus délicate depuis la France : son renouvellement passe par le consulat, sur rendez-vous. On y revient plus bas.
Combien de temps dure le visa, et combien de fois peut-on partir ?
C’est la question sur laquelle l’essentiel de ce qui circule en français est aujourd’hui périmé. Le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra a annoncé, par un communiqué diffusé par l’agence de presse officielle du Royaume, un visa Omra à entrées multiples valable 365 jours à compter de sa délivrance, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours. Le visa se désactive à chaque sortie du territoire et se réactive pour le voyage suivant, une fois les conditions réunies.
Un point qui se prête au contresens : les 90 jours sont un solde annuel partagé entre tous vos voyages, pas 90 jours accordés à chaque entrée. Un séjour de deux semaines pendant les vacances de fin d’année et un autre de deux semaines au printemps, c’est 28 jours consommés : il vous en reste 62 sur la période de validité.
La souplesse a une contrepartie administrative : chaque voyage doit être adossé à son propre programme. Le ministère exige, pour chaque visite, un forfait de services réservé auprès d’un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk — vos vols et votre hébergement — et un permis Omra obtenu dans l’application avant l’arrivée. Pour repartir, il faut donc revenir vers le prestataire agréé qui a émis votre visa et lui transmettre le programme du nouveau voyage. Enfin, ce visa ne permet pas d’entrer pendant la saison du Hajj, du 1er Dhou al-Qi‘da au 13 Dhou al-Hijja.
Une confusion que vous n’avez pas à faire. Vous lirez peut-être que l’Arabie saoudite a « suspendu les visas d’un an » pour certains pays africains et asiatiques. C’est exact : depuis le 1er février 2025, le visa de visite d’un an à entrées multiples est suspendu pour quatorze nationalités, dont l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, l’Égypte, l’Éthiopie, le Nigeria ou le Soudan. Le Sénégal ne fait pas partie de cette liste, et de toute façon la mesure vise les visas de tourisme, d’affaires et de visite familiale, pas la Omra.
Une réserve que nous maintiendrons toujours : la durée et le nombre d’entrées inscrits sur un visa sont décidés par les autorités saoudiennes, dossier par dossier. Le cadre ci-dessus décrit ce que le ministère a annoncé, pas une garantie de ce que vous recevrez. Ce que nous constatons sur le temps d’attente, sans promesse, est expliqué dans notre chapitre délai du visa Omra.
Vous avez déjà voyagé avec un visa Schengen ?
Voilà un point presque toujours passé sous silence, alors qu’il peut changer votre circuit, que vous viviez à Dakar ou ailleurs.
Le 7 juillet 2023, le ministère saoudien du Tourisme a élargi l’accès au visa électronique touristique — celui qui autorise la Omra — à des personnes quelle que soit leur nationalité :
- les titulaires d’un visa touristique ou d’affaires valide délivré par le Royaume-Uni, les États-Unis ou un pays de l’espace Schengen, à condition que ce visa ait déjà été utilisé au moins une fois pour entrer dans le pays qui l’a délivré (un tampon d’entrée en atteste) ;
- les résidents permanents du Royaume-Uni, des États-Unis ou de l’Union européenne.
Traduit en clair : si vous vivez au Sénégal et que vous avez un visa Schengen encore valide et déjà utilisé — une visite à la famille en France, un séjour d’affaires en Espagne ou en Italie — votre dossier ne ressemble peut-être pas du tout à celui que vous imaginez. Deux précisions honnêtes : un visa obtenu mais jamais utilisé ne remplit pas la condition, et un visa expiré non plus. Et c’est l’administration saoudienne qui apprécie, pas nous : nous regardons vos documents et nous vous disons quel circuit tient le mieux debout dans votre cas.
Une précision sur le prix, pour éviter tout malentendu : avec un passeport sénégalais, notre tarif est le même dans les deux cas — la formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus. Ce qui change selon votre situation, c’est le circuit emprunté et les pièces à réunir, pas ce que vous payez.
Votre passeport : validité de cinq ans, noms et prénoms
La règle des six mois, mesurée au bon endroit
Le passeport doit être valable au moins six mois à compter de la date d’entrée en Arabie saoudite — pas à compter d’aujourd’hui, ni de la date de la demande. C’est le calcul le plus souvent fait à l’envers.
Un passeport valable cinq ans, à surveiller
Le passeport biométrique sénégalais est délivré pour cinq ans, comme le rappelle le consulat général du Sénégal à Paris. C’est deux fois moins qu’un passeport français, et c’est la raison pour laquelle beaucoup de voyageurs arrivent à l’échéance sans y penser. Prenez trente secondes maintenant : regardez la date d’expiration, ajoutez six mois à votre date de retour prévue, et comparez.
Si vous êtes juste, l’ordre le plus économique est clair : renouveler d’abord, demander le visa ensuite. Un visa reste rattaché au numéro du passeport avec lequel il a été demandé ; renouveler après l’avoir obtenu oblige à en redemander un, et à repayer des frais officiels qui ne sont jamais remboursés.
Depuis la France, le renouvellement se fait au consulat, sur rendez-vous pris à l’avance, avec notamment l’ancien passeport et la carte d’identité biométrique CEDEAO. Nous ne publions aucun délai de fabrication : les services consulaires ne le garantissent pas, et nous n’inventerons pas un chiffre que vous pourriez nous opposer. Prévoyez large.
Les noms et prénoms, caractère pour caractère
C’est une cause de rejet fréquente, et les noms sénégalais s’y prêtent particulièrement : un nom écrit avec ou sans apostrophe (« N’Diaye » ou « Ndiaye »), un prénom religieux transcrit de plusieurs façons (« Mouhamed », « Mohamed », « Muhammad »), un double prénom écrit en un seul bloc ou séparé. La règle ne souffre aucune nuance : on recopie ce qui est imprimé sur la page d’identité du passeport, sans « corriger » ce qui paraît fautif, sans utiliser le nom d’usage et sans harmoniser avec les billets d’avion déjà achetés. Si vos billets portent une autre orthographe, c’est eux qu’il faut faire corriger, pas le visa. Les autres causes de rejet évitables sont réunies dans notre page visa Omra refusé.
Les pièces du dossier
La liste est courte, et tout se transmet en photo, depuis votre téléphone :
| Pièce | Ce qui est demandé |
|---|---|
| Photo du passeport | Une photo nette de la page d’identité. Aucun envoi postal de l’original. Passeport valable au moins 6 mois à compter de l’entrée. |
| Photo du titre de séjour | Si vous vivez en France ou ailleurs en Europe : la photo de votre titre de séjour. C’est la pièce qui permet d’examiner votre situation de résident. |
| Visa Schengen, UK ou US | Facultatif mais précieux : s’il est valide et déjà utilisé, envoyez-en la photo avec le tampon d’entrée. |
| Photo d’identité | Fond blanc uni, visage de face, récente. Le voile est accepté si le visage reste entièrement visible. Critères complets : quelle photo pour le visa Omra. |
| Réservations | Le vol aller et retour et l’hébergement du séjour, en général à La Mecque et à Médine : c’est le forfait de services exigé par le ministère saoudien. |
| Carnet de vaccination | Pas une pièce du dossier de visa, mais indispensable au voyage si vous partez du Sénégal : certificats de méningite ACYW et de fièvre jaune. |
Le détail de chaque pièce, valable pour toutes les nationalités, est dans notre page les documents du visa Omra.
Quatre situations concrètes
Un couple qui vit en région parisienne, deux passeports sénégalais
Leur première question n’est pas le visa, c’est leur titre de séjour : selon sa nature, la porte de l’eVisa peut s’ouvrir ou non, et personne ne peut le dire d’avance sans le voir. Ils envoient la photo des deux passeports et des deux titres ; le circuit est choisi ensuite. Au passage, ils vérifient que leurs passeports seront encore valables six mois après le retour, parce qu’un passeport de cinq ans arrive vite à échéance.
Des parents qui partent de Dakar, un fils qui organise depuis Lyon
C’est une situation très fréquente : l’enfant installé en France organise et finance la Omra de ses parents restés au Sénégal. Tout peut se préparer à distance, en photo. Deux points à ne pas oublier : les parents arrivent du Sénégal, donc leurs certificats de méningite et de fièvre jaune seront exigés ; et s’ils ont plus de 65 ans, le document sanitaire saoudien demande aussi une preuve de vaccination ou d’immunité contre la COVID-19.
Une commerçante de Dakar qui voyage souvent en Europe
Elle a un visa Schengen valide, utilisé plusieurs fois pour ses achats en Espagne. C’est précisément le cas visé par la règle saoudienne de 2023 : son visa déjà utilisé peut ouvrir la voie de l’eVisa. Elle envoie la photo du visa avec le tampon d’entrée, et le circuit est décidé sur pièces. Si elle part avec une amie qui n’a jamais obtenu de visa Schengen, les deux dossiers ne suivront pas forcément le même circuit.
Une famille mixte : deux passeports français, un passeport sénégalais
Les enfants nés en France ont un passeport français, la mère un passeport sénégalais. Le groupe relève de deux circuits différents, avec deux calendriers différents. La règle est de caler le départ sur le circuit le plus long, de lancer d’abord le dossier du passeport sénégalais, et de ne rien acheter de non remboursable avant d’avoir tous les visas. Pour une voyageuse qui part sans proche masculin, notre page la Omra d’une femme seule donne la réponse officielle, plus simple que ce qui circule.
Les erreurs fréquentes
- Chercher à déposer un eVisa touristique alors que le Sénégal ne figure pas sur la liste officielle du portail.
- Oublier le carnet de vaccination au départ de Dakar : les certificats de méningite et de fièvre jaune sont exigés des voyageurs arrivant du Sénégal.
- Présenter un certificat de méningite qui ne précise pas le type de vaccin : il n’est alors considéré comme valable que 3 ans.
- Se faire vacciner la veille du départ : les vaccins exigés doivent dater d’au moins 10 jours avant l’arrivée.
- Réserver un aller simple, ou déposer un dossier sans hébergement : sur ce circuit, le visa est rattaché aux deux.
- Confier son voyage à une agence qui ne peut pas justifier de son agrément, ou payer un intermédiaire qui revend ensuite les inscriptions.
- Croire que les 90 jours sont accordés à chaque voyage. C’est un solde annuel partagé entre toutes vos entrées.
- Repartir une seconde fois sans repasser par le prestataire qui a émis le visa. Chaque voyage exige son propre forfait et son permis Nusuk.
- Compter sur ce visa pour entrer pendant la saison du Hajj. Il ne le permet pas.
- Ignorer son visa Schengen déjà utilisé, qui peut ouvrir une autre porte — ou invoquer un visa jamais utilisé ou expiré.
- Calculer les six mois de validité du passeport à partir d’aujourd’hui au lieu de la date d’entrée, et oublier qu’un passeport sénégalais ne dure que cinq ans.
- Renouveler son passeport après avoir obtenu le visa, ce qui rend le visa inutilisable.
- « Harmoniser » l’orthographe de son nom avec celle des billets d’avion au lieu de recopier le passeport.
- Acheter un billet non remboursable avant d’avoir le visa. Aucun délai n’est garanti, pour personne.
Une dernière chose, qui vaut pour toute cette page : aucun visa n’est garanti, et détenir un visa ne garantit pas l’entrée — la décision appartient aux autorités saoudiennes. Un dossier bien préparé ne fait pas obtenir un visa ; il supprime les causes de refus qui dépendaient de vous. Si vous voulez qu’on regarde votre situation avant d’engager des frais, demandez à être rappelé : c’est gratuit, sans engagement, et vous ne payez rien en ligne.
Sources et mise à jour
Règles vérifiées le 30 septembre 2026 auprès du document du ministère saoudien de la Santé sur les exigences et recommandations sanitaires pour la Omra 1447H (2026), lu en entier (vaccin méningococcique ACYW requis pour tous et certificat exigé des voyageurs arrivant d’une liste de pays dont le Sénégal, durée de validité selon le type de vaccin, règle des 3 ans quand le type n’est pas indiqué ; vaccination contre la fièvre jaune exigée des voyageurs de plus de 9 mois arrivant d’une liste de pays dont le Sénégal, certificat valable à vie ; Sénégal absent des listes d’obligation pour la poliomyélite et présent dans celle des recommandations ; preuve de vaccination contre la COVID-19 pour certains profils) ; des conditions générales officielles du portail de l’eVisa saoudien et de leurs synthèses (liste nominative des nationalités admises, dans laquelle le Sénégal ne figure pas, seuls l’Afrique du Sud, Maurice et les Seychelles représentant le continent africain ; passeport valable 6 mois à compter de l’entrée ; absence de remboursement en cas de rejet) ; de la foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra (droit de visa Omra de 300 riyals, visa impossible à délivrer sans forfait d’hébergement et de transport, pays soumis à l’enregistrement biométrique préalable — Royaume-Uni, Tunisie, Koweït, Bangladesh, Malaisie — dont le Sénégal est absent) ; du communiqué du ministère saoudien du Hajj et de la Omra du 20 juillet 2026, diffusé par l’agence de presse officielle du Royaume (visa Omra à entrées multiples valable 365 jours, 90 jours de séjour cumulés, forfait Nusuk et permis pour chaque voyage, indisponibilité pendant la saison du Hajj) ; de l’annonce du ministère saoudien du Tourisme du 7 juillet 2023 sur l’eVisa des titulaires d’un visa britannique, américain ou Schengen déjà utilisé et des résidents permanents ; des synthèses spécialisées sur la suspension, depuis le 1er février 2025, du visa de visite d’un an pour quatorze nationalités, liste dans laquelle le Sénégal ne figure pas ; des pages du consulat général du Sénégal à Paris (passeport valable cinq ans, rendez-vous obligatoire, carte d’identité biométrique CEDEAO) ; et des communications de la Délégation générale au pèlerinage relayées par la presse sénégalaise (liste officielle des agences agréées pour le Hajj 2026, mise en garde contre les agences non agréées). Les montants officiels saoudiens sont exprimés en riyals, seule monnaie dans laquelle les autorités les fixent. Ces règles évoluent sans préavis — si vous constatez un écart, écrivez-nous à contact@omravisa.fr.
Questions fréquentes
Peut-on faire la Omra avec un passeport sénégalais en 2026 ?
Oui. Le passeport sénégalais ne figure pas sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien, mais la Omra se fait par la voie du visa Omra classique, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk. C’est notre formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus.
Quels vaccins faut-il pour la Omra quand on part du Sénégal ?
Le document sanitaire saoudien de la Omra 1447H exige le vaccin contre la méningite ACYW de tous les pèlerins, et demande aux voyageurs arrivant du Sénégal d’en présenter le certificat. Il exige aussi la vaccination contre la fièvre jaune pour toute personne de plus de 9 mois arrivant du Sénégal ; ce certificat est valable à vie. Les vaccins doivent dater d’au moins 10 jours avant l’arrivée. La poliomyélite est seulement conseillée.
Je suis Sénégalais et je pars de Paris : le certificat de fièvre jaune est-il exigé ?
Le texte saoudien vise les personnes arrivant du Sénégal, pas les porteurs d’un passeport sénégalais : un départ de Paris n’entre pas en tant que tel dans cette règle. Le vaccin contre la méningite reste exigé de tous les pèlerins. Emportez votre carnet de vaccination international dans tous les cas : c’est la seule preuve que vous pourrez présenter.
Combien de temps dure le visa Omra, et peut-on partir plusieurs fois ?
Depuis le 20 juillet 2026, le ministère saoudien du Hajj et de la Omra délivre un visa Omra à entrées multiples valable 365 jours, avec un séjour cumulé pouvant aller jusqu’à 90 jours, partagés entre tous vos voyages. Chaque voyage doit être adossé à son propre forfait réservé via la plateforme Nusuk et à un permis Omra. Le visa ne permet pas d’entrer pendant la saison du Hajj. La durée réellement accordée reste décidée par les autorités saoudiennes.
Un Sénégalais vivant en France peut-il demander l’eVisa touristique ?
C’est une question qui se tranche dossier par dossier. L’Arabie saoudite ouvre l’eVisa aux résidents permanents de l’Union européenne quelle que soit leur nationalité, mais les textes officiels ne publient pas la liste des titres de séjour concernés. Nous vérifions votre situation avant toute démarche, plutôt que de vous laisser payer des frais officiels qui ne sont jamais remboursés.
Comment choisir une agence Omra sérieuse au Sénégal ?
Demandez-lui son agrément et vérifiez-le : la Délégation générale au pèlerinage publie la liste officielle des agences agréées pour le Hajj et met en garde contre les structures non agréées. Exigez le nom et la distance des hôtels, demandez qui s’occupe du permis Nusuk, et ce qui se passe si vous voulez repartir dans l’année avec le visa à entrées multiples.
Peut-on faire la Omra avec un passeport sénégalais ?
Oui — pas par le visa électronique touristique, mais par la voie Omra classique via un prestataire agréé. C’est notre formule Accompagné.
Quels documents préparer ?
Passeport valide au moins 6 mois après la date de départ annoncée, photo d’identité récente sur fond blanc, et selon votre situation une copie du titre de séjour. Un document imparfait ne bloque jamais votre commande : notre équipe vous aide ensuite.
Le visa est-il garanti ?
Non, et méfiez-vous de qui vous promet le contraire : la décision appartient aux autorités saoudiennes. Notre métier est de présenter un dossier propre et complet, et de gérer avec vous toute demande complémentaire.
Et si je bloque en route ?
Écrivez-nous à contact@omravisa.fr — et avec la formule Accompagné, notre équipe peut compléter la demande avec vous.
Prêt à lancer votre demande ?
Deux minutes suffisent pour vérifier votre passeport — sans engagement.
Être rappelé gratuitement →