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Passeport français

Visa Omra avec un passeport français : comment faire en 2026

Bonne nouvelle : le passeport français est éligible au visa électronique saoudien. Vous pouvez choisir la formule rapide ou l’accompagnement complet — dans les deux cas, nous préparons, vérifions et suivons votre demande jusqu’à la réception du visa.

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Vérification du passeport immédiate et sans engagement.

France — visa Omra avec un passeport français

Passeport français : ce qu’il faut savoir

Le passeport français figure sur la liste officielle des nationalités admises au visa électronique touristique saoudien, et ce visa autorise la Omra. Il se demande en ligne, sans forfait imposé, et il est valable un an, à entrées multiples, avec 90 jours de séjour au total.

Ce qui fait échouer les dossiers français est rarement le visa : c’est un passeport trop proche de son expiration (comptez six mois après la date de retour), une double nationalité mal gérée (demandez le visa avec le passeport français, et voyagez avec lui de bout en bout), ou le permis Omra Nusuk, gratuit et obligatoire en 2026, oublié.

Comment ça se passe

  1. Photographiez votre passeport. Notre lecture automatique remplit le formulaire — vous vérifiez, vous corrigez si besoin.
  2. Envoyez votre demande. Aucun paiement en ligne : vous recevez une confirmation par email et nous prenons en charge rapidement votre demande.
  3. Notre équipe prend le relais. Préparation du dossier, transmission par le bon circuit, demandes complémentaires gérées avec vous.
  4. Vous recevez votre visa. Par e-mail et dans votre espace de suivi, dès sa délivrance par les autorités.

La formule adaptée au passeport français

Recommandée

Visa Omra Express

149 €

Votre passeport est éligible au visa électronique : nous préparons et déposons la demande, vous suivez chaque étape en ligne.

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299 €

L’accompagnement complet : un humain vérifie chaque pièce, s’occupe de tout et reste joignable jusqu’au visa.

En bref : avec un passeport français, faire son visa Omra est la démarche la plus simple qui existe. La France figure sur la liste officielle des pays admis au visa électronique touristique saoudien, et ce visa autorise expressément la Omra : il se demande en ligne, sans agence obligatoire, sans forfait imposé, et il est valable un an, à entrées multiples. Les frais officiels tournent autour de 535 riyals, assurance médicale comprise. Ce qui fait échouer les dossiers français, ce n’est presque jamais le visa lui-même : c’est un passeport trop proche de son expiration, une double nationalité mal gérée, le permis Nusuk oublié, ou le vaccin contre la méningite. Voici comment faire votre visa Omra avec un passeport français, sans mauvaise surprise.

Quel visa pour la Omra avec un passeport français ?

Deux documents saoudiens différents permettent d’accomplir la Omra, et un voyageur français a accès aux deux. C’est une situation privilégiée : un Marocain, un Algérien ou un Sénégalais qui vit au pays n’a, lui, accès qu’au second.

Les deux visas possibles avec un passeport français
eVisa touristiqueVisa Omra
Qui le délivreMinistère saoudien du Tourisme, via le portail officiel du visa électroniqueMinistère saoudien du Hajj et de la Omra, via un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk
Assurance médicale incluseAssurance du visa touristiqueAssurance propre aux pèlerins de la Omra — la différence qui compte le plus (voir plus bas)
Peut-on le demander seul ?Oui, en ligneNon : seul un prestataire agréé transmet le dossier
Forfait hôtel et transport imposéNonOui, pour chaque voyage
Validité1 an, entrées multiples, 90 jours de séjour au totalDepuis le 20 juillet 2026 : 365 jours, entrées multiples, 90 jours cumulés
Frais officielsEnviron 535 riyals, assurance comprise300 riyals de droit de visa, plus l’assurance et le forfait
Permis Omra sur NusukObligatoire, gratuitObligatoire, gratuit
Entrée pendant la saison du HajjNon pour la OmraNon
Formule OmraVisaExpress — 149 € par voyageur, frais officiels inclusAccompagné — 299 € par voyageur, frais officiels inclus

Pour un voyageur en bonne santé, l’eVisa touristique est généralement le bon choix avec un passeport français : il est plus souple, il ne vous lie à aucun hôtel, et il couvre aussi les visites hors Omra — Médine, Taïf, Al-Ula, la famille. Pour une personne âgée ou malade, en revanche, nous conseillons le visa Omra, pour son assurance : on y revient plus bas. Le comparatif complet, point par point, est dans notre page visa touristique ou visa Omra.

Un mot sur le vocabulaire, parce qu’il égare beaucoup de monde : on dit « visa Omra » pour tout visa qui permet la Omra. Mais administrativement, l’eVisa est un visa touristique. Il n’a rien d’un visa « au rabais » : le portail saoudien indique lui-même qu’il est accordé pour le tourisme ou l’accomplissement de la Omra.

L’eVisa touristique, concrètement

La demande se fait sur le portail officiel saoudien du visa électronique. On y renseigne son identité, son passeport, ses dates approximatives et une adresse ; on y joint une photo d’identité et la page d’identité du passeport ; on règle les frais par carte bancaire. L’assurance médicale obligatoire est attribuée au moment de la demande : vous n’avez pas à en chercher une de votre côté.

Trois points des conditions générales du portail méritent d’être connus avant de commencer :

  • Le paiement ne garantit pas l’approbation, et les frais d’une demande rejetée ne sont pas remboursés. Une faute de frappe dans le numéro de passeport se paie donc deux fois.
  • Le visa ne garantit pas l’entrée : c’est l’agent de l’aéroport qui décide, comme dans tous les pays du monde.
  • Il faut avoir 18 ans pour utiliser le service, mais un adulte peut déposer la demande pour le compte d’un mineur. Les règles propres aux enfants — dont l’âge minimum fixé pour le permis Omra — sont réunies dans notre page visa Omra pour un enfant.

Sur la durée : le visa est valable un an et permet plusieurs entrées, mais le séjour est limité. Le Foreign Office britannique, qui publie l’une des synthèses officielles les plus précises, résume la règle ainsi : 90 jours au total sur les 365 jours de validité. Ce sont donc 90 jours à répartir entre tous vos voyages de l’année, pas 90 jours à chaque entrée.

Et le délai ? Nous ne publions aucun délai garanti, parce qu’aucun ne l’est : la décision appartient aux autorités saoudiennes, et certains dossiers sont examinés plus longtemps que d’autres. Ce que nous constatons, avec toutes les réserves d’usage, est expliqué dans notre chapitre délai du visa Omra. La règle prudente reste la même pour tout le monde : pas de billet non remboursable avant d’avoir le visa.

Le faire soi-même, ou le faire faire ?

Nous l’écrivons sans détour : avec un passeport français, vous pouvez déposer votre eVisa seul, et beaucoup de voyageurs le font très bien. Notre page visa Omra sans agence explique la démarche. Ce que vous confiez à la formule Express, à 149 € frais officiels inclus, c’est la relecture de chaque champ avant le dépôt, la gestion d’un groupe ou d’une famille en une seule fois, et un interlocuteur si quelque chose coince. Vous ne réglez rien sur ce site : vous laissez vos coordonnées, un conseiller vous rappelle.

Ou le visa Omra : quand a-t-il un intérêt ?

Le visa Omra classique passe obligatoirement par un prestataire agréé sur la plateforme Nusuk, et il est rattaché à un forfait de services — hébergement et transport identifiés. La foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra est explicite : un visa Omra ne peut pas être délivré par l’agent extérieur sans ce forfait. Depuis le communiqué du ministère du 20 juillet 2026, ce visa est à entrées multiples et valable 365 jours, avec 90 jours de séjour cumulés, mais chaque voyage doit être adossé à son propre forfait réservé via Nusuk et à son permis Omra.

Pour le permis Omra et la Rawdha, les deux visas sont logés à la même enseigne : mêmes permis dans l’application Nusuk, mêmes conditions. La vraie différence est ailleurs : l’assurance médicale.

L’assurance : la différence que l’on oublie

Chaque visa saoudien inclut une assurance santé obligatoire, mais ce n’est pas la même. Le visa Omra embarque l’assurance propre aux pèlerins de la Omra, encadrée par l’autorité saoudienne de l’assurance santé : elle couvre les urgences — examens, traitement, médicaments, hospitalisation, dialyse rénale d’urgence, accouchement d’urgence, évacuation sanitaire — jusqu’à un plafond de 100 000 riyals par personne. L’eVisa touristique, lui, embarque l’assurance du visa touristique, pensée pour un voyageur de passage.

Ce que nous constatons sur nos dossiers : la prise en charge sur place est plus complète avec l’assurance du visa Omra ; avec celle du visa touristique, les soins de base sont généralement couverts, mais pour des soins lourds la prise en charge peut n’être que partielle et il faut compléter. C’est pourquoi nous recommandons le visa Omra aux personnes âgées et aux personnes malades, même s’il coûte un peu plus cher : c’est la tranquillité d’esprit qui se paie.

Deux précautions, quel que soit votre visa : aucune de ces assurances n’est une mutuelle, et les textes publiés parlent de cas d’urgence — un traitement en cours (chimiothérapie, dialyse programmée…) se prépare avec votre médecin avant le départ ; et une assurance voyage complémentaire reste utile pour l’annulation, les bagages ou un rapatriement que le plafond ne couvrirait pas. Le détail est dans notre page prix du visa Omra.

En pratique, pour un voyageur français, le visa Omra garde donc un intérêt dans quatre situations :

  • Vous êtes âgé, ou vous avez un problème de santé : l’assurance du visa Omra est, d’après ce que nous constatons, la plus protectrice sur place.
  • Vous partez en groupe avec des proches qui n’ont pas accès à l’eVisa — un parent au passeport marocain ou algérien, par exemple — et vous préférez que tout le monde suive le même circuit, avec le même hébergement et le même calendrier.
  • Vous voulez que tout soit organisé : hôtel, transferts, permis, un seul interlocuteur du premier appel au retour.
  • Vous avez déjà eu un eVisa refusé et voulez faire examiner votre situation par un humain avant de redéposer. Les causes de rejet évitables sont réunies dans notre page visa Omra refusé.

C’est notre formule Accompagné, à 299 € par voyageur, frais officiels inclus. Pour tous les autres cas, nous vous orienterons vers l’Express : nous n’avons aucun intérêt à vous faire prendre un circuit plus lourd que nécessaire.

Le visa ne suffit pas : le permis Nusuk

C’est l’information la plus mal connue des voyageurs français, et elle concerne l’eVisa comme le visa Omra. En 2026, le permis Omra se réserve dans l’application officielle Nusuk, sur un créneau horaire. Il est gratuit, et il est obligatoire quel que soit votre visa. Le Quai d’Orsay le rappelle lui-même dans ses conseils aux voyageurs : pour la Omra, il faut s’inscrire sur la plateforme Nusuk.

L’ordre des étapes compte : l’inscription dans l’application demande le numéro de passeport et le numéro de visa. Le permis se prend donc après la délivrance du visa, jamais avant. Prévoyez de le faire avant d’arriver à La Mecque, au calme, plutôt qu’à la porte de l’hôtel. La visite de la Rawdha à Médine demande, elle aussi, un permis distinct dans la même application. Tout le fonctionnement est détaillé dans notre page Nusuk et le visa Omra.

Votre passeport : la règle des six mois, comptée au plus strict

Voici un détail que presque personne ne remarque : les deux sources officielles ne comptent pas les six mois au même endroit. Le portail saoudien de l’eVisa demande un passeport valable six mois à compter de l’entrée. Le Quai d’Orsay, dans sa page « Entrée / séjour » mise à jour le 16 septembre 2026, demande un passeport dont la validité dépasse d’au moins six mois la fin du séjour.

La différence n’est pas théorique : pour un séjour de trois semaines, elle représente trois semaines de marge. Retenez la règle la plus stricte : prenez votre date de retour, ajoutez six mois, et comparez avec la date d’expiration de votre passeport. Si le compte est juste, ce n’est pas la compagnie aérienne qu’il faut convaincre, c’est la mairie qu’il faut appeler.

Renouveler d’abord, demander le visa ensuite

Le passeport français d’un adulte est valable dix ans, celui d’un mineur cinq ans. L’erreur classique consiste à obtenir le visa sur un passeport presque expiré, puis à le renouveler : le visa reste attaché au numéro de l’ancien passeport, et il faut tout recommencer, frais officiels compris. Si votre passeport arrive à échéance dans l’année, renouvelez-le avant toute démarche. Nous ne publions aucun délai de fabrication : il dépend de votre mairie et de la période, et les mois qui précèdent l’été sont réputés chargés.

La carte d’identité ne suffit pas

La carte nationale d’identité française, même en cours de validité, ne permet pas d’entrer en Arabie saoudite : il faut un passeport.

Le nom, caractère pour caractère

On recopie la page d’identité du passeport, et rien d’autre. Pas de nom d’usage, pas de nom d’épouse s’il n’y figure pas, pas de deuxième prénom ajouté ou retiré pour « coller » au billet d’avion. Si le billet porte une autre orthographe, c’est le billet qu’on fait corriger.

Vous avez deux nationalités ?

C’est la situation la plus fréquente parmi les personnes qui lisent cette page : franco-marocains, franco-algériens, franco-tunisiens, franco-sénégalais. Et c’est celle qui génère le plus de questions, parce que deux passeports ouvrent deux circuits différents.

La réponse pratique est simple : demandez le visa avec votre passeport français. C’est lui qui vous ouvre l’eVisa touristique, en ligne et sans forfait imposé, alors que votre autre passeport vous orienterait — sauf exception — vers le visa Omra classique. Les fiches passeport marocain et passeport algérien expliquent le circuit que suit l’autre passeport.

Ensuite, une règle de bon sens, que nous appliquons à tous nos dossiers : voyagez de bout en bout avec le passeport qui porte le visa. Le visa électronique est rattaché à un numéro de passeport précis ; c’est ce passeport que vous présentez à l’embarquement, à l’arrivée, à l’inscription sur Nusuk et à la sortie. Nous n’avons trouvé aucun texte saoudien qui détaille le cas des binationaux : nous ne vous en citerons donc pas. Mais présenter un passeport à l’arrivée et un autre au départ, c’est s’exposer à un contrôle qui ne retrouve pas votre entrée.

Et si vous partez avec vos parents qui n’ont que la nationalité marocaine ou algérienne ? Le groupe suivra deux circuits. La règle est alors de lancer d’abord les dossiers les plus longs, de caler le départ sur eux, et de ne rien acheter de non remboursable tant que tous les visas ne sont pas obtenus.

Vous êtes converti ?

La Mecque est réservée aux musulmans, et cette règle s’applique au périmètre sacré de la ville. Pour un voyageur dont le nom et le prénom ne laissent pas deviner sa religion, une question revient donc souvent : faut-il prouver qu’on est musulman ?

Soyons précis sur ce que nous savons. Les conditions générales du portail de l’eVisa que nous avons lues ne demandent aucun justificatif religieux, et nous n’avons trouvé aucun texte officiel saoudien récent qui en exige un pour la Omra. En revanche, il est documenté que des convertis ont présenté — ou ont été invités à présenter — un certificat de conversion, délivré par exemple par la Grande Mosquée de Paris ou par une mosquée qui en établit. C’est une pratique, pas une règle publiée.

Notre conseil est donc une précaution, pas une obligation : si vous êtes converti, faites établir ce certificat avant le départ et emportez-le. Il ne vous sera peut-être jamais demandé, et il peut vous éviter une longue explication à un point de contrôle. Évitez toute page qui vous affirme qu’il est « obligatoire pour obtenir le visa » : ce n’est pas ce que disent les textes que nous avons lus.

Vaccins et santé au départ de la France

Le Quai d’Orsay le rappelle : depuis le 1er février 2025, la vaccination contre la méningite est exigée de tous les pèlerins. Le document sanitaire du ministère saoudien de la Santé pour la Omra 1447H précise le vaccin : un vaccin quadrivalent ACYW, conjugué et fait dans les cinq dernières années, ou polysaccharidique et fait dans les trois dernières années, et dans les deux cas au moins dix jours avant l’arrivée.

Le même document dresse la liste des pays dont les voyageurs doivent en plus présenter un certificat : elle compte une vingtaine de pays d’Afrique, et la France n’y figure pas. Cela ne vous dispense pas du vaccin, qui reste exigé de tous. Faites-le inscrire clairement dans votre carnet de vaccination international — nom du vaccin et date — et emportez ce carnet : c’est la seule preuve que vous aurez si on vous la demande.

Le vaccin n’est pas une pièce du dossier de visa : personne ne vous le réclamera au moment de la demande. C’est précisément pour cela qu’il s’oublie. Prenez rendez-vous dans un centre de vaccinations internationales ou chez votre médecin dès que la date du voyage se précise.

Pour les personnes de plus de 65 ans, les femmes enceintes et les personnes atteintes de certaines maladies chroniques, le document saoudien demande aussi une preuve de vaccination ou d’immunité contre la COVID-19. Parlez-en à votre médecin avant le départ.

Sur place : durée, dépassement, consulat

  • Ne dépassez jamais votre séjour autorisé. Le Quai d’Orsay indique que des pénalités de 100 riyals par jour de dépassement peuvent être appliquées. Le Foreign Office britannique évoque aussi la détention et l’expulsion.
  • Pas d’entrée pour la Omra pendant la saison du Hajj. Elle couvre environ six semaines autour du pèlerinage ; le calendrier se fixe chaque année selon le calendrier hégirien. Vérifiez vos dates avant de réserver : notre page quand partir pour la Omra les détaille.
  • Inscrivez-vous sur Ariane, le service du ministère des Affaires étrangères : le Quai d’Orsay le recommande aux Français de passage en Arabie saoudite, pour recevoir les alertes de sécurité.
  • Gardez une copie numérique du passeport et du visa, séparée de l’original. En cas de perte, la France dispose d’un consulat général à Djeddah, la grande ville la plus proche de La Mecque : notez ses coordonnées avant de partir.

Cinq situations concrètes

Un couple de retraités de Lille, deux passeports français

Le cas paraît simple — deux eVisas touristiques — mais c’est justement celui où nous conseillons le visa Omra : à leur âge, son assurance pèlerin est, d’après ce que nous constatons, la plus protectrice sur place. Autre point de vigilance lié à l’âge : à plus de 65 ans, le document sanitaire saoudien demande la preuve de vaccination ou d’immunité contre la COVID-19, en plus du vaccin contre la méningite exigé de tous. Ils vérifient aussi que leurs passeports, faits il y a neuf ans, seront valables six mois après le retour — ce n’est pas le cas de l’un d’eux, qui renouvelle avant toute démarche.

Un franco-marocain qui part avec sa mère, marocaine

Lui demande l’eVisa avec son passeport français ; sa mère, qui vit au Maroc, relève du visa Omra classique. Plutôt que de gérer deux calendriers, ils choisissent le même circuit et le même hôtel pour tous les deux. Le départ est calé sur le dossier le plus long, et aucun billet n’est acheté avant les deux visas.

Une famille de cinq, trois enfants mineurs

Un parent dépose les demandes des enfants pour leur compte. Chaque enfant a son propre passeport — un passeport français de mineur dure cinq ans — et son propre visa. Les parents vérifient l’âge minimum fixé par le ministère pour le permis Omra, et prévoient un permis Nusuk par personne.

Une convertie de 34 ans qui part seule

Elle demande l’eVisa comme n’importe quel voyageur français : aucune pièce religieuse ne lui est demandée. Par précaution, elle fait établir un certificat de conversion par sa mosquée et l’emporte. Pour la question du mahram, la réponse officielle est plus simple que ce qui circule : notre page la Omra d’une femme seule la détaille.

Un jeune actif qui veut revenir pendant le Ramadan

Son eVisa est valable un an, à entrées multiples. Il fait une première Omra en novembre, revient pendant le Ramadan, et surveille son solde : 90 jours au total sur l’année, pas 90 jours par voyage. À chaque retour, il reprend un permis Nusuk.

Les erreurs fréquentes

  1. Croire qu’il faut passer par une agence : avec un passeport français, l’eVisa se demande en ligne.
  2. Croire que l’eVisa touristique ne permet pas la Omra : le portail saoudien indique le contraire.
  3. Oublier le permis Nusuk, gratuit et obligatoire en 2026, quel que soit le visa.
  4. Compter les six mois de validité du passeport à partir d’aujourd’hui, au lieu de la date de retour.
  5. Renouveler son passeport après avoir obtenu le visa, ce qui le rend inutilisable.
  6. Partir avec sa seule carte d’identité.
  7. Demander le visa avec le passeport étranger quand on est binational, et se fermer l’eVisa.
  8. Changer de passeport entre l’aller et le retour.
  9. Oublier le vaccin contre la méningite, ou le faire moins de dix jours avant l’arrivée.
  10. Croire que les 90 jours se renouvellent à chaque entrée.
  11. Prévoir une Omra pendant la saison du Hajj.
  12. Payer un visa « à l’arrivée » comme plan principal : le Quai d’Orsay ne l’évoque que pour les passagers en transit ; préparez votre visa avant de partir.
  13. Saisir un nom différent du passeport pour l’aligner sur un billet d’avion.
  14. Acheter un billet non remboursable avant d’avoir le visa.

Une dernière chose, qui vaut pour toute cette page : aucun visa n’est garanti, même avec un passeport français, et détenir un visa ne garantit pas l’entrée — la décision appartient aux autorités saoudiennes. Un dossier bien préparé ne fait pas obtenir un visa ; il supprime les causes de refus qui dépendaient de vous. Pour que nous regardions votre situation avant d’engager des frais, demandez à être rappelé : c’est gratuit, sans engagement, et vous ne payez rien en ligne.

Sources et mise à jour

Règles vérifiées le 1er octobre 2026 auprès des conseils aux voyageurs du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères pour l’Arabie saoudite (rubrique « Entrée / séjour » mise à jour le 16 septembre 2026 : visa électronique touristique accessible aux Français via Visit Saudi, passeport valable au moins six mois après la fin du séjour, inscription sur Nusuk pour la Omra, vaccination méningococcique obligatoire pour tous les pèlerins depuis le 1er février 2025, pénalités de 100 riyals par jour de dépassement ; rubrique « Dernières minutes » mise à jour le 15 septembre 2026, recommandation d’inscription sur Ariane) ; des conditions générales officielles du portail de l’eVisa saoudien (liste des nationalités admises, visa accordé pour le tourisme ou la Omra, validité d’un an, passeport valable six mois à compter de l’entrée, 18 ans pour utiliser le service et dépôt possible pour un mineur, paiement ne garantissant pas l’approbation, absence de remboursement) ; des conseils aux voyageurs du Foreign Office britannique (eVisa valable 365 jours, entrées multiples, 90 jours au total sur la période) ; du document du ministère saoudien de la Santé sur les exigences sanitaires de la Omra 1447H (vaccin ACYW exigé de tous, durées de validité selon le type de vaccin, liste des pays tenus de présenter un certificat, dans laquelle la France ne figure pas ; preuve de vaccination contre la COVID-19 pour certains profils) ; de la foire aux questions du ministère saoudien du Hajj et de la Omra (droit de visa Omra de 300 riyals, visa Omra impossible sans forfait d’hébergement et de transport) ; du communiqué du même ministère du 20 juillet 2026 (visa Omra à entrées multiples valable 365 jours, 90 jours cumulés, forfait et permis pour chaque voyage) ; et des synthèses de la police d’assurance santé des pèlerins de la Omra encadrée par l’autorité saoudienne de l’assurance santé (couverture des urgences jusqu’à 100 000 riyals, dialyse d’urgence et évacuation sanitaire comprises). La comparaison de la prise en charge entre les deux assurances relève de ce que notre équipe constate sur ses dossiers, pas d’un texte officiel. Sur les convertis et les binationaux, aucun texte officiel saoudien n’a été trouvé : ce qui est écrit ici est présenté comme une précaution, pas comme une règle. Les montants officiels saoudiens sont exprimés en riyals, seule monnaie dans laquelle les autorités les fixent. Ces règles évoluent sans préavis — si vous constatez un écart, écrivez-nous à contact@omravisa.fr.

Questions fréquentes

Quel visa faut-il pour faire la Omra avec un passeport français ?

Le plus simple est l’eVisa touristique saoudien, ouvert aux Français et qui autorise expressément la Omra : il se demande en ligne, sans forfait imposé, et vaut un an à entrées multiples. Pour une personne âgée ou malade, nous conseillons plutôt le visa Omra, dont l’assurance pèlerin est la plus protectrice sur place. Nos formules : Express à 149 € ou Accompagné à 299 €, frais officiels inclus.

Combien coûte le visa Omra pour un Français ?

Les frais officiels saoudiens de l’eVisa touristique tournent autour de 535 riyals, assurance médicale comprise. Le visa Omra classique coûte 300 riyals de droit de visa, plus l’assurance et le forfait d’hébergement et de transport. Chez nous, la formule Express est à 149 € par voyageur, frais officiels inclus.

Je suis binational franco-marocain ou franco-algérien : quel passeport utiliser ?

Demandez le visa avec votre passeport français : c’est lui qui vous ouvre l’eVisa touristique. Voyagez ensuite de bout en bout avec ce même passeport, à l’embarquement, à l’arrivée, sur Nusuk et à la sortie : le visa est rattaché à son numéro.

Le passeport doit-il être valable six mois ?

Oui. Le portail saoudien compte six mois à partir de l’entrée ; le Quai d’Orsay demande six mois après la fin du séjour. Retenez la règle la plus stricte : votre passeport doit être valable au moins six mois après votre date de retour. La carte d’identité ne suffit pas.

Faut-il un certificat de conversion pour la Omra quand on est converti ?

Les conditions officielles de l’eVisa que nous avons lues n’en demandent pas, et aucun texte saoudien récent ne l’exige. Il arrive toutefois que des convertis soient invités à prouver qu’ils sont musulmans : par précaution, faites établir un certificat par une mosquée et emportez-le.

Faut-il un vaccin pour la Omra au départ de la France ?

Oui : depuis le 1er février 2025, le vaccin contre la méningite (ACYW) est exigé de tous les pèlerins, au moins 10 jours avant l’arrivée. La France ne fait pas partie des pays dont les voyageurs doivent présenter un certificat, mais emportez votre carnet de vaccination : c’est votre seule preuve.

Peut-on faire la Omra avec un passeport français ?

Oui — le passeport français est éligible au visa électronique saoudien. Nous préparons la demande et la suivons pour vous.

Quels documents préparer ?

Passeport valide au moins 6 mois après la date de départ annoncée, photo d’identité récente sur fond blanc, et selon votre situation une copie du titre de séjour. Un document imparfait ne bloque jamais votre commande : notre équipe vous aide ensuite.

Le visa est-il garanti ?

Non, et méfiez-vous de qui vous promet le contraire : la décision appartient aux autorités saoudiennes. Notre métier est de présenter un dossier propre et complet, et de gérer avec vous toute demande complémentaire.

Et si je bloque en route ?

Écrivez-nous à contact@omravisa.fr — et avec la formule Accompagné, notre équipe peut compléter la demande avec vous.

Prêt à lancer votre demande ?

Deux minutes suffisent pour vérifier votre passeport — sans engagement.

Être rappelé gratuitement →